Plus Tard je serais un Pirate, pour planter mon épée dans ton coeur et le briser à tout jamais. Zerbrochen-Herz.

Plus Tard je serais un Pirate, pour planter mon épée dans ton coeur et le briser à tout jamais. Zerbrochen-Herz.
Euh. Bonjour.
Je ne suis pas douée pour me présenter et encore moins devant les gens. Je suis ici pour vous faire découvrir mes écrits. J'étais l'auteure de G0ldner-Augenblick. Malheureusement je n'ai pas pu continuer la fiction, j'ai dû la supprimer a mon plus grand regret. J'aime beaucoup écrire, je récréer un Blog, ma fois j'aimerai avoir l'avis des gens sur ce que je fais.

Je suis assez passionée de lecture, j'aime beaucoup ça, je suis fan de ce groupe aussi depuis plus de deux ans maintenant, ça fait longtemps, vu pas mal de fois je les suis dès que j'en ai l'occasion mais je suis un peu frenée en ce moment dû a quelques petites choses. Cela entraine des absences de longue durée des fois. Je m'en excuse d'avance.

Je vous souhaite a tous une bonne visite, une Bonne Lecture et puis laissez moi votre blog, je passerai surement y faire un tour =)

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P'tit Programme :

Page 1:
Embrasse moi une Dernière fois.
Goldner Augenblick
Never Forgive
Qu'est ce que la vie ?

Page 2 :
Tell me you Secret..
- En ligne -

EDIT de le dernière partie.
Protection rapprochée.
- En cours ! -

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Hum, Est ce que vous pouvez éviter les Pubs, et les Chaines. C'est vrai que ça vous passes le temps mais à moi non. Donc Merci, et pas la peine de me faire le résumé de votre fiction, je viens si je viens et je previens que les personnes qui attachent de l'importance à ce Blog.
Merci.

Zerbrochen-Herz.
# Posté le lundi 24 mars 2008 14:04
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 07:12

OS #1 : Embrasse moi, Une Dernière Fois.

OS #1 : Embrasse moi, Une Dernière Fois.
Titre : Embrasse moi, une dernière fois.
Warning : Yaoî, Twincest.
Thème : Maladie.

C'est une étrange sensation que l'on ressent, le genre « oppressé », ne plus jamais pouvoir sortir de ce cauchemar ; si, il y a une échappatoire mais elle est tellement dure à accepter pour les personnes qui nous entourent, c'est tellement incompréhensible pour des personnes qui ne sont pas à notre place. Mais cette sensation est complétée par d'autres sentiments qui se bousculent dans notre tête, mais une seule question réside et résidera toujours "Pourquoi moi ?». Je pense que tout débute ici.

Bonjour je m'appelle Bill Kaulitz, j'ai 18ans et je vais mourir.


Une chambre blanche, recouverte de dessins en tout genre, c'est ce genre de divertissement qu'il donne à des enfants qui souffrent, pour leur faire oublier leur douleur. Et puis il les affiche dans les chambres, pour les égayer, mais ils ne voient pas la différence, cela ne les empêchera pas de mourir. Un lit se tient au milieu de la pièce, une personne est allongée dans ce lit et dort, une respiration régulière entrecoupée de bip tout aussi régulier. Une autre personne se tient sur un siège, une position tellement inconfortable que personne n'oserait tenter cela de peur d'être coincé par la suite, il tenait la main de la personne qui dormait. Son visage était crispé par l'inquiétude. La même image pouvait se lire sur le visage semblable de l'être qui reposait quelques centimètres plus loin mais on y lisait une crispation de la douleur. Un anneau blanc était visible sur leurs deux doigts. Serait-ce un signe ?

Un gémissement se fit entendre, la personne qui était allongée dans le lit se redresse et sert fort la main qu'elle tenait, un cri de douleur retentit dans la pièce.

... : Arrête Bill, tu me fais mal, lâche ma main s'il te plaît.
Bill : Tom, je t'en supplie appelle quelqu'un, j'ai mal, Tom s'il te plait, J'ai tellement mal
sanglota-il.

Tom se leva rapidement appuya sur le bouton et reprit sa place auprès de Bill, il lui caressait la paume de la main, Il avait tellement mal pour son frère, le voir souffrir comme ceci, est tellement dur à vivre, c'est plus une torture mentale. Il voudrait que tout cesse. Revenir comme avant ?

L'infirmière arriva avec des Médecins, Bill fut maintenu, rituel habituel du réveil, ils rebranchèrent Bill, il eut le droit à une piqûre, mais cela ne se déroula pas comme les Médecins le souhaitaient. Bill se débattait.

Bill : Lâchez-moi, s'il vous plait, vous me faites mal, putain lâchez-moi. Aïe Tom s'il te plait dis leur de me lâcher, dit leur que j'ai mal Tom...Tom s'approcha du lit et prit la main de Bill.
Tom : Chut Bill, je suis là, je suis à coté de toi, ça va aller. Calme-toi Bill. S'il te plait. Chut.
Il s'approcha de Bill, lui fît un rapide baiser au coin des lèvres, remontant sur sa tempe, entre temps le médecin fit la piqûre. C'était le même rituel depuis deux mois. Ces cris qui vous arrachent le c½ur.

POV Tom.
Les Médecins s'en vont, Bill est allongé, et il murmure encore et encore, ça me déchire le c½ur de le voir là, comme ça, il était tellement heureux avant, pourquoi a t-il fallu que ça lui arrive à lui ? On m'arrache une partie de moi, je meurs à petit feu avec lui, j'ai mal, je souffre tellement de le voir comme ça, c'est mon frère, mon jumeau mon âme s½ur. Bill & Tom Immer, vous savez c'est ce que l'on a gravé sur nos anneaux c'était l'été dernier avec nos amis, nous leur avions annoncé notre relation dans le feu de l'action, notre meilleur ami et nos autres copains nous avaient préparé un mariage, qu'est ce qu'on avait rigolé, je ne l'avais jamais vu autant souriant de toute ma vie, il avait des étoiles dans les yeux, il sautillait partout, alors nous avions fait graver ces anneaux.

Flash Back.
Ils étaient allongés dans l'herbe, dans un près derrière chez eux.
Tom : Dis Bill, si je te demande en mariage tu réponds quoi ?
Bill : Que jamais de toute ma vie je ne te quitterais, jamais de toute ma vie je te ferais du mal, jamais de toute ma vie je ne cesserais de t'aimer, et je répondrais, oui Tom Kaulitz, l'homme le plus canon de toute la Terre, celui qui me fait prendre mon pied à n'importe quel moment et quelle heure, je dirais oui pour ne plus qu'on me sépare de toi.

Il se rapprocha de Tom se mit à califourchon sur lui et l'embrassa à plein bouche, il jouait avec le piercing de Tom, les mains de Tom se placèrent au niveau de ses reins il approfondit le baiser. Bill se détacha de Tom et vint nicher sa tête dans son cou.

Tom : Tu sais que j'adore quand tu fais ça. Je t'aime, sache-le. Jamais cela ne changera quoiqu'il arrive Bill.
Bill : Moi aussi, moi aussi Tom.
Tom : On devrait peut être le dire aux autres ? Tu ne penses pas ? J'en ai marre de me cacher tout le temps et puis je suis sûr qu'ils pourraient comprendre.
Bill : J'ai peur, tu sais s'ils nous rejettent et qu'ils en parlent à tout le monde. L'inceste c'est puni Tom, tu l'oublies toujours. On ne devrait pas être ensemble. On n'a pas le droit,
finit-il dans un murmure, jouant avec les doigts de Tom.
Tom resserra ses bras autour de la taille de Bill et lui chuchota
Tom : Qu'importe ce qu'ils disent ou pensent, je serai toujours là moi.
Bill : C'est le plus important


Ils prirent tous deux le chemin du Parc, main dans la main, tout le monde était là. Tom pris Bill par la taille, salua tout le monde, mais il fut coupé par son meilleur ami qui lui dit ouvertement.
... : Ce n'est pas trop tôt je me demandais quand tu allais nous le dire !
Tom : le regarda bizarrement ! De quoi tu parles ?
... : Ta main dans la sienne, je vous connais depuis le bac a sable Tom, je sais ce qu'il se trame depuis un bon bout de temps.
Bill lui souriait, il s'en foutait, oui, il était heureux, leur meilleur ami ne disait rien cela ne le dérangerait pas. Alors ils n'auraient plus à se cacher devant eux ?
Bill : Alors ça ne te fait rien Andréas ?
Andréas : Tu veux que je te dise quoi ? A non t'es plus mon pote, t'es gay et en plus avec ton frère, mein Gott ! Abrutis ! Viens-la.

Andréas pris Bill dans ses bras ainsi que Tom, et dit :
Andreas : Je suis heureux pour vous, les gars aussi, mais vous auriez du le dire avant.
Tom : On ne savait pas comment vous alliez réagir.
Andréas : Et bien comme ceci, demain on vous marie et tout ça. On fait une super fête !
Bill : Des fois je me demande si tu as eu un cerveau toi ?
Tom : Ah ouais ? Trop Bien !
Bill : En fait c'est moi qui aie eu le cerveau quoi.
Andréas : Bon on se retrouve demain à la même heure et on voit ce qu'on peut faire.


Le lendemain à la même heure, Bill et Tom se tenaient devant Andreas, deux de leurs amis étaient derrière. Ils rigolaient, tout le monde rigolait. Andreas avait confectionné une couronne de feuille pour Bill et avait mis des pétales de rose partout. C'était assez drôle, il avait mis un drap autour de Bill et Tom avait droit à un chapeau de paille car pour Andreas la casquette n'est pas réglementaire.

Andreas : Nous sommes ici aujourd'hui pour célébrer l'union des jumeaux les plus sex de la ville.
Tom&Bill : Mais quel con.
Andreas : Même pas vrai ! Je disais donc, Nous sommes ici pour célébrer cette union entre ces deux personnes qui me servent de meilleurs amis pour la vie, oula je vais pleurer.
Bill : Mais quel con.
Andreas : Non mais c'est triste et après si vous partez je vais être tout seul. Olalala.
Tom : Andreas ta gueule et continue s'il te plait.
Andreas : Bourreau ! Donc Tom au chapeau de paille veux tu prendre couronne de feuille en mariage aujourd'hui sous le soleil ?
Tom rigola : Oui je le veux,
il lui passa l'anneau en argent gravé.
Andreas : Bill, à la couronne de feuille veux tu prendre Tominouchou en mariage ?
Bill : Oui je le veux !
Andreas : Trop cool, et bien embrassez-vous sans la langue parce qu'après c'est interdit au moins de 18ans,


Bill prit le visage de Tom entre ses mains et lui regarda dans les yeux, c'était le plus beau jour de sa vie, il lui murmura un « Je t'aime plus que tout ». Tom répondit en l'embrassant, il passa ses lèvres sur celle de Bill, effleurant celle ci ce qui lui provoqua un frissons, puis lui lécha les lèvres. Bill entrouvrit la bouche, laissant la langue de Tom rejoindre son homologue, s'en suivit un long baiser.
Ils étaient mariés, ils avaient tellement rigolé. Ce fut avec des étoiles dans les yeux que le soir ils s'endormirent.

Fin Flash Back.


Je regardais Bill dormir, ils avaient augmenté les doses du traitement, Bill avait du mal à supporter cela, il était pris d'une grande fatigue et puis entre la chimiothérapie et tous les autres médicaments et ses douleurs à la tête, il ne pouvait guère rester éveillé avec moi. J'avais du mal à supporter de le voir comme ça allongé, branché de partout. Son sourire avait disparu depuis qu'il avait appris qu'il était malade.

Flash Back.
Douleurs répétitives à la tête, de nombreuses migraines qui lui faisaient perdre conscience, des troubles de la mémoire, vomissements accompagnés d'horribles maux de tête. Mais pour Bill c'était simplement passager. Il répétait sans cesse à Tom que tout allait bien et que c'était sûrement un virus qui traînait mais Tom ne l'entendait pas comme ça, il sentait que son frère n'allait pas bien, son amant lui cachait sa douleur.
Ils étaient dans la chambre de Tom, Bill était assis sur le bassin de son frère et remuait légèrement ce qui fit étouffer un gémissement à Tom.
Tom : Bill qu'est ce que tu fais ? Dit-il dans un souffle avant de prendre les hanches de celui-ci.
Bill : Hum je ne sais pas, j'ai envie de jouer ce soir.
Tom : Et tu veux jouer comment ?
dit-il en effectuant un mouvement de vas et viens avec les hanches de Bill.
Bill : Hum Tom, continue comme ça.
Tom : Monsieur se satisfait de rien.
Bill : Tu penses ?
Dit-il avec une lueur de malice, il descendit au niveau de l'objet de son désir, et murmura à Tom « Et bien Tomi on a chaud ? »
Tom répondit d'un gémissement d'impatience. Bill passa un simple doigt sur le caleçon de Tom ce qui lui arracha un gémissement plus aigu en se cambrant.
Tom : Bill, je n'aime pas quand tu fais...ah...ça ! Bill venait de baisser le bout du tissu qui le gênait, il s'apprêtait à prendre en bouche la virilité de son frère déjà bien gonflé quand, il se mit à trembler de tous ses membres, puis un cri se perdit dans la pièce Bill tomba sur le ventre de Tom, inerte, il convulsa. Tom était pris de panique, il s'approcha de Bill le secoua mais sa crise empira, il se mit à vomir. Tom prit son portable et appela les urgences, rhabilla Bill et patientait, il tenait les bras de Bill et avait callé sa tête pour ne pas qu'elle bouge trop. Peur. Angoisse. Malheur ? Qu'allait-il advenir de Bill ?

Arrivé à l'hôpital Bill fût pris en Urgence. Suite à de nombreux examens, la cause de tous ces maux fût enfin connue de tous.

POV de Tom.
Je devais rester dans la salle d'attente le temps que Bill apprenne les examens, je pourrai le rejoindre après. J'étais stressé et si cela était grave et si jamais cela nous séparerait ? J'étais tellement angoissé, j'avais peur.
Le médecin sortit de la chambre en me faisant signe de rentrer. Je le saluais et rentrait. Bill était recroquevillé dans son lit, il pleurait. Mon dieu qu'est ce qu'il se passait, je m'approchais de Bill et me mit sur le lit, commençait à caresser ses cheveux, je faisais toujours ça pour le rassurer, il aimait, je vis sa tête se relever vers moi et il me dit entre deux sanglots.
Bill : Profite Tom, profite, bientôt j'en aurai plus.
Tom : Je ne comprends pas. Bill qu'est ce qui se passe ?
Bill : Je... J'ai... Je... Oh Tom
dit –il en se lançant dans ses bras, je suis tellement désolé, je t'en pris ne m'en veux pas, je... Je ne pourrais pas sans toi, promet moi que tu ne me laisseras pas tomber, promet-le moi.
Tom : Bill calme-toi, je suis là, je serais toujours, jamais tu m'entends jamais je ne te laisserai tomber. Dis-moi mon ange...
Bill : Bientôt je serai ton ange pour de vrai, je veillerai sur toi. Tu seras beau de la haut j'en suis sûr.

Tom commençait à paniquer et resserra plus Bill contre lui : J'ai du mal à comprendre Bill. Je... Tu ne me laisses pas ? Hein ? Bill ?
Bill : Je vais mourir Tom.
Dit-il en relevant la tête vers lui. Je suis malade. Tu sais j'ai terriblement peur, car je ne sais pas ce qu'il m'attend, je ne sais où je vais aller, je vais être seul Tom, tu m'entends. Seul.
Tom avait les larmes aux yeux ne sachant pas quoi dire : Je t'aime Bill, t'as pas le droit, Putain, t'as pas le droit de me laisser seul ici, tu vas te battre, qu'importe la maladie, tu vas te battre.
Bill posa sa main sur le torse de Tom et lui dit avant de l'embrasser, je serai toujours avec toi Tom, toujours, dans ton c½ur.
Tom se mit à pleurer dans le cou de Bill, alors les prochains mois seraient les derniers ?

Fin Flash Back
Fin du POV Tom.

Ellipse

A présent Tom avait rejoint Bill dans son lit, il revenait de la chimio. Bill était encore plus maigre qu'avant, la pâleur était devenue sa nouvelle couleur de peau, les piqûres ses nouvelles amies, il avait perdu ses cheveux, il ne se maquillait plus. Bill était devenu tellement faible, il ne vivait que pour Tom, il s'en voulait tellement de lui faire vivre tout ça. Bill était terrifié à l'idée de partir dans la douleur mais il savait que la maladie le gagnait, il savait que quoiqu'il fasse, il laisserait Tom seul.
Tom caressait le ventre de Bill, lui ne sentait plus rien, il dormait sous l'effet de la chimio, il n'allait pas tarder à se réveiller. Tom remonta sa main et lui chatouilla le milieu du ventre, Bill bougeait, un sourire apparu sur son visage, il dit faiblement « Mon c½ur c'est toi ? »
Tom : Hum ça va ?
Bill : J'ai mal à la tête.
Tom : Tu veux quelques choses ?
Bill : Embrasse moi !

Tom prit le visage de Bill entre ses mains, effleura avec son pouce les lèvres sèchent de Bill, puis passa sa langue et les humidifia, il lui mordillait la lèvre inférieure faisant passer son piercing dessus, Bill soupirait d'aise, Tom scella ses lèvres puis Bill entrouvrit la bouche et fit glisser la langue de Tom a l'intérieur, il vint prendre son piercing comme jeu. Puis l'embrassa pour de bon. Bill se détacha et eut un haut le c½ur, Tom comprit de suite et portant Bill au toilette celui ci se pencha et vomit tout son déjeuner, la joie de la chimio, Bill pleurait, et Tom lui caressait le dos, à bout de force ? Sûrement. Bill entamait son dernier mois de vie mais il ne le savait pas. Tom non plus.

Un Médecin entra dans la chambre, pour annoncer les résultats des derniers examens. Bill serrait fort la main de Tom, il avait peur et cela se sentait.

Médecin : Autant être franc Bill, la chimio n'a fait que rallonger votre temps de vie mais, elle n'a en aucun cas résorbé la tumeur, qui reste présente, malheureusement la chimio était efficace au début mais maintenant, elle n'agit plus sur les cellules qui sont touchées, pour être clair, la tumeur avance et nous ne pouvons plus rien faire.

Bill enleva la main de Tom et la mit devant sa bouche, il avait les yeux grands ouverts, il se tourna vers Tom, son regard était vide, une larme roula sur sa joue. Il resserra l'autre main de Bill mais Bill la repoussa.
Bill : Je vais mourir ? Demanda-t-il au médecin.
Médecin : Je... Tu... Oui Bill. On a fait ce qu'on a pu mais tu es tellement faible que maintenant, elle ne peut que progresser.
Bill : Je vais souffrir ?
Médecin : Nous te donnerons ce qu'il faut pour limiter les douleurs.
Bill : Je vais mourir comment ?
Tom : Arrête Bill, je t'en supplie arrête, j'ai mal.
Bill : Chut Tom s'il te plait. Je... écoute. Je... Dites le docteur. Dites-le.
Médecin : Bill c'est préférable de...

Bill le coupant : DITES LE BORDEL !
Médecin : Tu t'endormiras, et tu ne te réveilleras pas.
Bill : Je ne vais donc pas souffrir.
Tom : TA GUEULE BILL ! Je t'en supplie tais toi, je ne suis rien sans toi, vous n'avez pas le droit de me l'enlever je ne peux pas vous allez m'arracher une partie de ma vie. Vous ne comprenez pas, je suis rien sans lui, je vous en supplie aidez le, mais ne le laissez pas mourir, je ne peux pas sans lui, je ne pourrais pas. S'il vous plait...

Bill se leva et prit Tom dans ses bras, il se nicha dans son cou en pleurant fort, tellement fort, Bill ressentait sa douleur, il passa sa main dans ses dreads et lui murmura des « Je t'aime », « je serai toujours la ». Tom ne supportait plus ça, il se leva, et pris la porte, s'en était trop, il fallait qu'il évacue, il sortit dehors et hurla « Pourquoi ? », il tomba au sol en pleure, il se tenait la tête avec les mains, Bill avait tout vu, par sa fenêtre, il pleurait à présent, la peur l'avait gagné. Il se retourna vers le médecin et lui dit ;

Bill : Il ne me reste plus longtemps à vivre n'est ce pas ?
Médecin : On peut compter les jours maintenant.
Bill
regarda Tom agenouillé dehors : est-ce que je pourrais rentrer chez moi ?
Médecin : Cela n'est pas conseillé Bill.
Bill : Je vais mourir à quoi bon ? Je préférerai profiter des jours qui me restent, comprenez-moi.
Médecin : Je vous signe les papiers, je reviens dans un quart d'heures. Je suis désolé Bill.
Bill : Pas autant que moi, Monsieur, regardez par la fenêtre, vous voyez, je vais le laisser seul, vous savez comme je l'aime, j'ai tellement peur pour lui, il est tellement affaibli par ce qu'il m'arrive, j'ai peur pour lui.
Médecin : Il sera toujours là pour vous, jusqu'à la fin, ne vous n'inquiétez pas.
Bill : Merci.


Ellipse.
Bill était dans leur appartement, il était allongé dans leur lit , il regardait la télé sans la regarder. Il était faible, il n'avait plus mangé depuis maintenant deux jours. Il était sous perf, il avait retrouvé ses cheveux noirs, il était pâle mais tellement beau. Tom le détaillait depuis l'encadrement de la porte, il savait que la fin était proche, il le sentait. Bill se tourna vers Tom et lui dit :

Bill : Tom, j'ai mal, je me sens pas bien. J'ai peur.
Tom : Moi aussi Bill.
Bill : Approche.

Tom se rapprocha du lit et s'allongea à coté de Bill. Lui caressant le ventre remontant jusqu'à sa nuque, il déposa quelques baisers.
Bill : Tom fait moi l'amour, une dernière fois.
Tom : Pourquoi tu dis ça Bill ?
Bill : Fais moi l'amour Tom.
Dit-il en l'embrassant.
Tom : Tu es sûr ? T'es tellement faible Bill.
Bill : Doucement Tom.


Tom embrassa le cou de Bill, puis remonta à ses lèvres, sa main descendit le long de ses cuisses et passa à son entre jambe, Bill soupira de bonheur. Tom se mit sur Bill lui enleva son haut, ainsi que le sien, il embrassa son torse, s'arrêtant sur ses tétons, son point faible, puis reprit sa course jusqu'à l'élastique du boxer de Bill. Tom lécha au-dessus, Bill se cambra, gémissant son prénom. Tom descendit doucement son boxer, puis passa sa main sur la virilité de son frère, tendu. Il passa un coup de langue, Bill gémit plus fort, longeant sa virilité de sa langue, il entreprit des mouvements de vas et vient sa main suçotant le membre durci de Bill, qui quelques secondes plus tard, dans un gémissement plus rauque que les autres, se déversa dans la bouche de Tom. Celui se releva et embrassa Bill.
Il mit deux doigts dans sa bouche et les suçota sensuellement ce qui fit sourire Bill, qui remua son bassin sous Tom, ils rigolèrent tous les deux. Tom entra un doigt, puis un deuxième remuant légèrement à l'intérieur de Bill, celui de bougea pas, il n'était pas crispé, ni tendu.

Bill : Vas-y Tom c'est malsain de me faire attendre. Tom rigola à cette remarque et écarta les jambes de Bill, il s'enfonça lentement en lui. Bill gémit fortement.
Tom lui murmura : Je vais y aller doucement pour ne pas te fatiguer.
Bill : Humm.


Tom fit le même mouvement dans le sens inverse, Bill gigota. S'en suivit une série de vas et viens lents, ce qui impatienta Bill qui se retira de Tom et vint se placer à califourchon sur lui.

Tom : Mon c½ur tu vas te fatiguer.
Bill ne répondit pas, il s'enfonça en Tom qui toucha sa prostate, Bill hurla le prénom de son jumeau. Celui ci prit Bill par la hanche et entama des vas et viens beaucoup plus rapide, Bill avait la tête en arrière, il gémissait, il gémissait le prénom de Tom, entrecoupé de « ah » « hum » « plus vite », Tom venait d'atteindre l'orgasme en même temps que Bill, il se libera en lui, puis se retira, il allongea Bill qui était complètement essoufflé.
Tom lui murmura : Je t'aime mon Ange, je t'aime tellement.
Bill : le regarda dans les yeux, et lui dit : Pour toujours mon Amour pour toujours, je t'aimerai.

Bill le sera fort dans ses bras et l'embrassa, pour une dernière fois. Il était non loin de 3h du matin quand Bill se réveilla en sursaut, la douleur était vive, intense, il avait mal, il se mit à hurler, ce qui réveilla Tom.

Tom : Bill qu'est ce qui se passe ?
Bill : Tom j'ai mal, j'ai tellement mal, ma tête,
gémit-il.
Tom : Chut mon c½ur, je vais te faire ta piqûre ça va aller.
Bill : Non Tom, reste à coté de moi, pars pas, s'il te plait, ça ne sert à rien. C'est la fin, je le sais. Tom prends moi dans tes bras, je ne veux pas être seul.
Tom : Dis pas ça Bill, putain, résiste, je t'en supplie pas maintenant,
Bill : Je souffre Tom, aide-moi, j'ai mal,
il pleurait.
Tom le pris dans ses bras : chut mon c½ur, je suis la ça va aller.
Bill : J'ai peur Tom, je ne veux pas mourir, je ne veux pas te laisser, s'il te plait retiens moi
. Bill hurla dans son cou. J'ai tellement mal Tom.
Tom pleurait à présent, ça va aller Bill, je suis là, il posa sa main sur son c½ur, je serai toujours là Bill, je serai toujours avec toi, je fais parti de toi Bill, mais bas toi encore Bill, s'il te plait, bas toi...
Son souffle diminuait, ses battements de c½ur aussi, il souffla à Tom : J'ai trop mal Tom, n'oublis jamais, Du bist Niemals Allein, Ich bin an Deiner Seite. Je t'aime Tom. Embrasse-moi une dernière fois.
Tom scella ses lèvres et l'embrassa, il mit tout son amour dans ce baiser. Il se détacha de Bill. Bill le regarda une dernière fois, et lui dit :
Bill : Merci Tom, Je... Je t'... Je t'ai... Ah...me...
Bill tomba dans les bras de Tom, comme une feuille tombe au sol, ses yeux se fermèrent, ses muscles se décontractèrent. Tom tenait encore Bill.
Tom le secouait et hurlait : Non Bill, me laisse pas, je t'en supplie Bill pas maintenant. Tom le secoua plus fort, Bill s'il te plait revient. Biiiiiill gémissa t-il en enfouissant sa tête dans son cou, t'avais pas le droit de me laisser Bill, t'avais pas le droit Bill.

Il passa un heure à pleurer dans le cou de Bill , cette image était arrachante à voir, il avait appelé l'hôpital où Bill était soigné et Andréas, il était venu le plus vite possible, il avait vu Tom dans les bras de Bill allongé sur le lit, il en avait pleuré. Il essaya de détacher Tom de Bill mais impossible, Tom hurlait, se débattait répétant sans cesse « t'avais pas le droit », il avait mal au c½ur pour lui, il venait de perdre son âme s½ur, son jumeau, une partie de lui venait de le quitter. C'est comme enlever son enfant à une mère, c'était Tom et Bill, jamais Bill sans Tom et inversement, on en cherchait un on trouvait l'autre. Vous ne pouvez pas les séparer, ils étaient constamment collés. Seule la mort pouvait les séparer et encore.
L'équipe de secours arriva, et posa des questions à Andréas qui répondit que Bill était mort depuis une heure maintenant, que son ami ne voulait pas le lâcher, en lui expliquant que c'était son frère jumeau.

Ambulancier : Monsieur s'il vous plait, lâchez le, on l'emmène, vous allez nous suivre.
Tom : Non, pas Bill, je ne suis rien sans lui, me l'enlevez pas, je vous en supplie, je ne pourrais pas sans lui.
Ambulancier : Monsieur, il est mort, nous devons l'emmener.
Tom : Non, Bill il n'est pas mort, ce n'est pas vrai, Andréas dit leur que ce n'est pas vrai que Bill, il n'est pas mort, dit leur Andréas. Aller dit-leur.
Andréas : Allez viens Tom, viens avec moi c'est fini maintenant.


Andréas s'approcha du lit et prit Tom dans ses bras, il lâcha Bill et resserra l'étreinte d'Andreas. Et lui dit : « Il m'a laissé tout seul Andy, il m'a laissé, je vais faire quoi sans lui Andy ?»
Andreas : Je suis là, Tom, je suis là, ça va aller.
Tom sanglotait. Les Ambulanciers transportèrent le corps inerte de Bill, puis se dirigèrent vers l'hôpital suivit de Tom et d'Andreas.

Ellipse.
Deux jours après la mort de Bill, tout le monde était réuni dans une église, non loin du village. Son cercueil trônait au milieu de l'estrade.
Tom en était proche, il devait faire son discours d'Adieu.
Tom : Je... il renifla, Je... Bill était mon frère jumeau, dire était, me déchire le c½ur, je sais que Bill pour moi n'est pas mort et ne sera jamais mort, je revois encore son sourire, j'entends encore son rire à mes oreilles, je le vois encore hausser son sourcil lorsqu'il ne comprenait pas, je le vois encore courir vers moi et m'annoncer qu'il était pris dans son école, je le vois encore des étoiles pleins les yeux lorsque nous avions emménagé tous les deux, je le vois encore me crier dessus parce que je cachais ses affaires. Vous savez, Bill c'était ma bulle de bonheur, il suffisait de l'avoir près de moi et j'étais apaisé, il était tout pour moi, j'étais tout pour lui, Je... il éclata en sanglot, Je... Andreas le rejoint sur l'estrade le prenant dans ses bras. Vous savez Bill a toujours été fort, il s'est battu, il ne voulait pas se laisser battre par cette maladie, mais elle a eu le dessus. Je revois son dernier sourire, et j'entends ses dernières paroles. Aujourd'hui, le savoir dans cette boite, m'arrache les entrailles, j'ai envie de vomir, de le sortir de là et le prendre dans mes bras il avait tellement peur. Je... Je...ne...sais...pas où il est à présent, je ne sens plus son c½ur battre avec le mien, je n'ai plus son énergie pour vivre. Je vous en supplie ramenez le moi. Dit-il en pleurant, il tomba au sol a genou, et murmura « ramenez le moi, je suis rien sans lui » Andreas le porta et l'emmena dehors, la cérémonie prit fin et le cercueil fut transporté au cimetière, le cortège marchait derrière, Tom et ses parents étaient devant. Andreas soutenait Tom.

Arrivé à l'emplacement ils déposèrent le cercueil à terre le temps de la dernière prière, Tom se lança sur le cercueil en hurlant, « ME LAISSE PAS ICI BILL » ce qui fit redoubler les gens de larmes. Andreas pleurait mais il reprit Tom qui ne voulait pas lâcher le cercueil de son frère.
Andreas : S'il te plait Tom, viens, c'est fini maintenant.
Tom : s'il te plait Bill, reviens ! Bill
geint-il.
Andreas souleva Tom et le prit dans ses bras, ils descendirent le cercueil et les gens lancèrent leurs poignées de terre. Vint le tour de Tom et d'Andreas, le fait de le savoir dedans était terrible pour lui. Il lançait sa poignée et murmura « A bientôt Mon Amour ».

Tom fût retrouvé mort, d'épuisement deux mois plus tard, il s'était laissé mourir, pour rejoindre Bill. Même la mort ne pouvait les séparer.


FIN
______________ *
Mon tout premier OS. Ne soyez pas trop deçus.
Zerbrochen-Herz
# Posté le lundi 24 mars 2008 15:12
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 07:16

OS #2 : Goldner Augenblick

OS #2 : Goldner Augenblick
Titre : Goldner Augenblick
Warning : Insultes.
Thème : Inspiré de Stich Ins Glück...

Tout le Monde, toute personne humaine dotée de sensation a déjà ressenti cela. Un besoin d'évasion, le besoin réel et vital de se sentir autre que dans son corps, un besoin de liberté, quitter son corps pour en être plus heureux, atteindre ce qu'on nomme « bonheur absolu ». Mais l'être humain n'est pas amené à comprendre ce bonheur, trop de choses nouvelles pour l'esprit qu'il a, trop de choses semblables, qu'il ne peut pas traiter, lorsque l'homme a compris, qu'il ne pourrait jamais dans sa vie atteindre ce qu'on dit « Paroxysme absolu » , plus connu sous le nom de Bonheur à l'état pur, un vrai bonheur qui entraîne une forme de liberté, qui ne fait penser plus à rien, juste a rire et sourire bêtement à s'en décrocher la mâchoire, quand l'homme prend conscience de ça, il n'est pas réellement en acte de pouvoir prendre les bonnes décisions qui feront de sa vie, même sans bonheur absolu peut être belle. La réflexion n'est pas acquise chez toutes personnes, ce qui induit souvent celles-ci en erreur.

On ne peut pas voir ce qu'il se passe dans la tête des personnes, encore moins prendre des décisions à leur place. Que se passe-t-il alors quand une personne seulement adulte prend conscience qu'elle ne peut plus être heureuse même si elle exerce ce qu'elle a toujours voulu depuis sa plus petite enfance ? L'évolution a fait qu'il existe le bonheur absolu en dose que l'on peut utiliser une fois pour s'échapper, qu'on peut utiliser plusieurs fois mais lors de fêtes, une chose que certaines personnes abusent. C'est ce qu'on peut appeler l'état de dépendance au bonheur, simplement que leur vie ne leur suffit pas pour être heureux, il leur faut autre chose. Etrange manière de voir la vie sous cet angle.

Voici ce qu'il se passe dans la tête d'une rock star adulée de tous les pays, même les plus inconnus à nos yeux, connaissent cette personne qui en ce moment même se produit sur scène. Voilà son bonheur à l'état pur, oui voilà sa piqûre, il est dans son univers, dans son rôle ce qui lui permet d'enfin se sentir heureux mais combien de temps cela dure-t-il ? Une heure ? Deux heures grand maximum, la tension descend puis le sourire tombe aux oubliettes, s'en suit la chute vertigineuse de la personne dans le coté sombre de la vie. Solitude ? Douleurs ? Tristesse ? Personne ne sait, l'être humain cache trop de chose.

***
Adulé, oui, ça y est, il l'est, il est devant des milliers de personnes, mais rien ne lui traverse l'esprit à ce moment, rien, non il est dans son Monde ça y est, la musique c'est le pied, c'est comme si tu prenais un Fix, comme si tu montais au septième ciel juste en effleurant les cordes de guitare. Voilà comment on trouve le Bonheur, voilà comment Tom Kaulitz trouve son bonheur, il suffit d'une guitare, de fans qui hurlent, qui hurlent son prénom. C'est sa piqûre de Bonheur à ce moment là qui peut lui retirer son Bonheur ? Personne ! Mais qu'est-ce qu'il adviendra après ?

***
L'adrénaline retombe, on salue le public, encore ce sourire aux lèvres, il vient de prendre une vague de bonheur en pleine tête, son sourire le montre, son frère le regarde du coin de l'½il, il voit une personne heureuse; peut-il se douter de quelque chose ? Une personne souriante est une personne qui cache tellement de choses. Comment déceler la moindre parcelle de tristesse ou de souffrance devant ce spectacle ? Son frère il a toujours été fort, et toujours courageux, pourquoi s'inquiéter maintenant ? Pourquoi toutes ces questions ? Tu le sens Bill ? Tu sens comme il souffre, mais pourquoi tu ne veux pas te rendre à l'évidence ? Même le plus fort d'entre nous, souffre et pleure seul dans sa chambre le soir, dans le noir, car dans le noir on se sent protégé, toute cette pénombre qui nous entoure, caresse ton corps comme les bras qui lui manquent. Tu le sais Bill, tu le sais ...

***
POV Tom
POV Tom
Alors c'est ça le bonheur ? J'ai jamais autant eu de toute ma vie une dose aussi intense, j'étais dans mon univers c'était l'osmose totale entre nous et le public, on ne faisait qu'un, bordel ce que c'était bien. Maintenant, on est revenu à la réalité, il va falloir attendre deux jours, pour être mieux... Deux jours. J'ai le regard de Bill posé sur moi, et ça me brûle, il me fait mal à me regarder comme ça, non petit frère arrête s'il te plait c'est déjà difficile, s'il te plait regarde ailleurs, je ne veux pas que tu souffres aussi, profite de ton rêve mon amour profite tu verras ce qu'il adviendra par la suite, mais je suis là moi, «An deiner Seite », je serai toujours là, mais s'il te plait, garde ton si beau sourire, garde ta joie de vivre, car c'est elle qui me maintient en vie, j'aime quand ma vie ne dépend que de toi, il suffirait que tu me lâches pour que je coule, s'il te plait Klein Bruder, ne me regarde pas comme tu fais, tu sais ça va aller, oui ça va aller comme tu le dis si bien : « dann wird alles gut », ne cherche pas à te faire du mal, j'en fais déjà assez, non petit frère ne cherche pas à vouloir connaître la vérité, Bitte ...

Je me lève, passe près de lui, lui dépose un baiser, sur le front, rituel, sûrement, je lui murmure tendrement a l'oreille, « on se rejoint à l'hôtel, Je t'aime ».

Fin POV

Tom prend l'escalier et se dirige vers la sortie, une horde de fans se trouve devant les grilles, ça hurle, ça scande, ça pleure, ça supplie, mais Tom qu'est ce qu'il en a faire, il veut juste être bien, alors, il met sa capuche et sort avec 4 gardes du corps, il court jusqu'au van et le voilà parti, un sourire orne ses lèvres, il sait Tom il sait ce qui l'attend.
Dans sa chambre, c'est le même rituel, sauf que cette fois si, il prendra une dose plus forte, il veut du bonheur pur et simple, il veut être bien. Oublier cette pression.

Assis à même le sol dans sa salle de bain, ça pue le luxe, ça l'éc½ure, mais il se dépêche Tom, il sait que Bill ne va pas tarder, alors il prend sa piqûre et la plante, alors c'est ça son bonheur ? C'est ça le sourire qui orne ses lèvres à chaque concert, c'est ça que Tom Kaulitz prend pour sourire ? Réduit comme les camés pour survivre ? Où est la morale ?
Tom s'allonge, sur le carrelage froid, le plafond tourne, une expression de béat s'étale sur ton visage Tom, tu es beau quand tu es heureux Tom, tu es tellement souriant qu'on se méprendrait à croire que tu l'es réellement, tu es heureux Tom.
Il lui a seulement suffit de 5 secondes pour reprendre ou il s'était arrêté, allongé, il est heureux Tom, il ne pense à rien, juste à sourire, oui car tu es beau quand tu souris, mais, est ce que tu le seras toujours Tom ? Est-ce que tu penses aux conséquences Tom ? C'est un acte irréfléchi que tu fais là, si Bill te voyait qu'en penserait-il ? Le sourire de Tom s'estompe, on lit une crispation sur son visage, Bill ? Une porte claque, des bruits de pas se font entendre, Tom se redresse difficilement, appuyé sur le rebord du lavabo, il regarde avec dégoût ce qui se trouve en dessus de lui, on peut y voir un Garo et une piqûre utilisée, il prend tout ça et le jette, un son se fait entendre, la voix cristalline de Bill résonne dans la Chambre.

Bill : Tom ? Tu es là ?
Tom : Je suis à toi dans quelques minutes Frangin, installe-toi. Répond-t-il difficilement, la gorge nouée, on se rend compte de sa bêtise Tom ? On se rend compte que le produit ne fait plus effet Tom ? Ton sourire tombe, tes lèvres ne bougent plus, comme si le muscles qui étire ce si beau sourire était mort avec toi.
Bill : Ca va Tom ? T'as une petite voix ?
Tom : Arrête de toujours vouloir tout savoir Bill ! Cracha t-il, Je vais bien Bordel !
Bill : Qu'est ce qu'y a Tom ? Répond !
Tom : Bill arrête s'il te plait, arrête... j'ten supplie...
Bill : Ouvres Tom ! crie-il
Tom : Dégage Bill hurle t-il étouffant un sanglot, alors Tom, on ne voit plus la réalité, il est derrière cette porte ton bonheur Tom, il t'attend, il est inquiet, tu ne devrais pas Tom, lâche cette boite Tom...
Bill : OUVRES PUTAIN !
Tu vois Tom ce que tu fais, tu le vois ? te rends tu compte que tu détruis les gens Tom, tu le détruis, tu détruis ton être mais n'oubli jamais qu'il est le tien aussi, vous êtes un tout, tu le sais Tom... Involontairement tu le détruis...Tom sanglote derrière la porte adossé à elle-même, il pleure, Bill s'assois derrière celle-ci, que peut-il faire ? écouter son frère pleurer ? Vous savez ce que c'est d'être impuissant sans même pouvoir aider cette personne qui vous fait vivre, c'est comme tomber d'une balançoire et se couper la respiration Bill ne respire pas sans Tom... L'impuissance et le sentiment le plus dur au Monde.


Bill : Tom ? Dit-il doucement.
Un reniflement se fait entendre, ta voix ne passe plus Tom ? Tu es terrorisé Tom ? Qu'as tu fais ?
Bill : S'il te plait Tom, parle-moi, je suis là.
Tom appuie sa tête contre la porte et tient son bras ou sa piqûre est fraîchement marquée par un petit point violet, il pleure, il pleure Tom, il a peur Tom, il veut juste évacuer, il voulait juste être heureux, mais cette piqûre, lui comprime le c½ur, a-t-il fait la bêtise d'en prendre une trop forte dose, tu sais Tom le bonheur ne se commande pas, le bonheur vient comme ça, il ne se donne pas en dose, un bonheur ne peut être pesé, tu vois Tom ta bêtise ? Tu sens Tom, ton corps, il ne supporte pas ce bonheur artificiel, tu le sens Tom ? Tu as mal Tom, pourquoi tu pleure ? Tu sais que c'est ta faute, tes larmes ne feront rien tu sens ton corps partir, ou va t-il ? Il prend qu'elle chemin Tom ? Tu ne maîtrise plus ton bonheur, ta tête devient lourde, il ne fallait pas jouer Tom, il ne fallait pas vouloir tout Tom... Ton Bonheur il était tout prêt de toi...
Bill est toujours adossé contre la porte, il sent une douleur envahir tous ses membres, la peur ? Le c½ur se contracte ... TOM !
Bill : Tom ? Tom ? Réponds-moi ! La panique se fait sentir dans sa voix, tu vois ce que tu fais Tom ? Des sanglots se mêlent à sa voix, TOM ! Pleure t-il, TOOOM, ce n'est plus la voix douce de cet ange mais une voix, prise de panique. Bill a peur. Peur de ce qu'il va découvrir.
Tom : Bill dit-il faiblement
Bill : Tom ? Tom je suis là, s'il te plait ouvre-moi, qu'est ce qui t'arrive Tom ? J'ai mal, ou tu as mal, je sais pas ce qu'il se passe Tom. Ouvre-moi.
Tom : Bill souffle-t-il, je ne peux pas, pas... Ahh..la force. Pre..hun.. quelqu'un.. AH... Bill vite j'ai mal..
Bill : Ou Tom ? Qu'est ce que ta fais putain ! Tom !
Tom : Appel ! Bill souffle-t-il.

Bill prit son portable et composa le numéro des urgences, décrire l'état de son frère ? Comment ? Il ne le savait pas lui-même... L'impuissance la revoilà, t'avait-elle manqué Bill ? Rangeant son portable dans la poche de son jean, après avoir fait preuve d'impuissance, ne pouvant se résoudre à soigner son frère seul, il s'approcha de la porte où Tom était toujours appuyé le souffle de plus en plus lent et plus court. Ta bêtise te rattrape Tom, tu as peur Tom ? Pourtant il est là à coté de toi ... « An Deiner Seite », alors Tom que vas tu faire maintenant, Bill va savoir ce que tu fais Tom, qu'est ce que ça fait Tom d'être un lâche ? De ne pas se suffir à soi même ? Alors Tom ?


Bill : Tom ? Parle-moi !
Tom : Pourquoi ?
Bill : Tu vas bien ? qu'est ce que t'as bordel, pourquoi t'es comme ça ? pourquoi tu te cache ? On se dit tout depuis tellement longtemps merde Tom, c'est si grave que ça ? Hein ? t'as honte ? Mais je suis ton frère, t'as pas le droit de me cacher quoique ce soit, t'as pas le droit tu m'entends... Il avait dit ça d'une voix qui trahissait la colère, mêlé à la peur et l'angoisse. Alors Tom cela ne te fait rien ? T'en crève pas ? Tu n'as pas mal, regarde Tom, écoute Tom, tu ne vois donc rien ? Ce produit te rend peut être heureux mais pas aveugle Tom, tu le sais, tu le sens, mais comment te l'avouer que tu détruis la personne a laquelle tu tiens le plus... C'est dur Tom, tellement dur... T'es le seul coupable Tom egoîste d'un simple bonheur qu'il pouvait et t'offrait déjà Tom, tu veux toujours plus Tom, regarde ! REGARDE ! Tu en es ou maintenant ? Il te sauve la vie encore une fois, s'il n'était pas là Tom, tu serais mort dans les heures qui suivaient...

Bill essayait tant bien que mal de maintenant une conversation forcée avec son homologue, mais comment faire quand celui ci braque, comment faire quand cette personne vous résiste et ne veut rien vous dire. Comment ? La peur tiraille les entrailles de Bill, ses yeux sont brillants, ses mains sont tremblantes, son cerveau a cessé de fonctionner, il voudrait juste voir Tom, serrer Tom, rassurer Tom, se blottir contre Tom... Les sirènes se font entendre, le souffle de Tom lui ne reflète même pas la brise que l'ont sens, il n'aurait pas la force de repoussé un toute petite poussière... La peur prend Bill, il sent son c½ur s'affaiblir, ses poumons se vider, quelle étrange sensation, il a l'impression qu'on lui enlève une partie de lui, serais Tom ? Une porte qui claque des bruits de pas, des voix, tout ceci survole Bill, il essaie tant bien que mal de répondre aux questions mais il se sent partir avec lui ? Mais Bill est ce qu'il veut ça ? Toutes ses émotions ce n'est pas pour lui, un médecin le secoue brutalement Bill reprend conscience de lui-même et il murmure au Médecin :

Bill : Il va mourir, je le sens... Comme si, c'était une chose des plus banales comme si, il lui disait « bonjour », ces quelques mots tellement irréels, comment sentir cela ?
L'agitation se faisait percevoir, des coups réguliers, une porte qui saute, un gémissement de douleur et des dreads... Tom.
Bill se précipita sur son frère, il avait les lèvres violettes tenant toujours son bras, Bill se coucha à moitié sur lui en lui murmurant :
Bill : Tu me laisses pas Tom, tu me laisses pas tout seul, et puis tu sais si tu pars je pars alors bats toi pour moi, même si toi tu ne veux pas, fais le pour moi Tom, j'ai besoin de toi grand frère... J'veux pas de ce vide pas une deuxième fois, tu sais à deux on est plus fort, a deux on sera toujours, pas moi sans toi, tu vas aller mieux je le sais...
Un homme tira Bill, puis pris en charge Tom, dans les bribes de mots qui surgissaient de leur gorges, Bill entendit, drogue, piqûre, overdose ... Alors Tom l'avait laissé pour ça ? Tom l'avait abandonné pour ça ?

POV Bill :
Son c½ur réside sur la civière, il est blanc, tellement blanc, on pourrait le confondre par mis les nuages, mais je le trouve tout de même beau, il est beau mon jumeau, mais je ne comprends pas, je n'arriverai jamais ou a accepter ça, j'ai toujours été là, nous partageons tout depuis notre début de vie, et me voilà pris de haut, e
ancré dans son silence, muré dans sa douleur, il n'a même pas ouvert ses yeux et pensé que je pouvais lui venir en aide, Bordel, Tom qu'as tu fais ? Pourquoi m'as tu laissé ?
Fin POV

Bill tomba au sol, le visage ravagé par les larmes devant un Tom inconscient entourer de toute l'équipe médicale au complet, évidement une rock star, sauvons la facture, le désastre qu'il a engendré et qu'il engendrera, on ne peut pas le perdre, pas maintenant alors qu'ils sont au sommet de la Gloire...

Tom fut transporté a l'hôpital, il n'était plus lui-même, il n'était plus là, il pouvait simplement écouter, finalement il ne souffrait plus non, il avait son bonheur, simplement écouter les gens pleurer, parler... Nouvelle vie ? Nouveau Départ ? Faudrait-il qu'il s'en sorte...
Bill attendrait son réveil, de toute manière Tom était entre de bonne main... Oui il fallait s'en persuader, il ne pouvait pas se résoudre à perdre son frère, pas maintenant, pas pour ça...

Ellipse.
Les jours avaient passé, Tom avait persévéré dans son coma et ne voulait pas se réveiller, comme s'il se plaisait là ou il était, comme s'il était heureux, il avait toujours cette mine blafarde qui vous glace le sang dès que vous croisez ce lit d'hôpital ou il y trône, mais pourtant on ne décelait pas l'ombre d'une douleur ou tristesse non, il était paisible. Tout allait bien. Puis un matin lorsque les flocons s'étaient mis à tomber, Tom avait daigné ouvrir les yeux, sortant de toute cette carapace qu'il s'était fait involontairement...
Le grand Tom Kaulitz renaissait si l'on pouvait dire ça, Bill n'était pas là ce jour, il avait été prévenu puis s'était rendu au chevet de son frère, tout penaud, heureux de l'avoir enfin par mis lui enfin... Combien de temps ? 6 mois ?
Tu vois Tom toutes tes bêtises ou elles t'ont menés ? à perdre ta vie dans un semi-sommeil ...

Les mois avaient passé encore et encore et Tom était revenu à la maison avec Bill, ils habitaient tous les deux, Bill devait s'occuper de son frère, mais il restait vide d'expression pas un mot avait passé la barrière de sa bouche, pourtant Bill essayait tout ce qu'il pouvait, il se battait pour son frère, qu'est ce qu'il aurait donné pour son frère, sa vie, sûrement, tout, oh oui tout ce qu'il aurait pu. Et Tom dans tout ça, il avait perdu des facultés mentales et physiques, c'était fait avoir dans son propre jeu, alors Tom ça fait quoi lorsque l'on perd à son jeu Tom ? Tu n'est plus la Reine dans le jeu d'Echec mais le pion Tom... Pris dans on propre jeu, "tel est pris qui croyait prendre Tom..." Tu as du te louper un peu en chemin !

Bill : Tom tu m'entends, tu m'écoute au moins, j'ai besoin de toi, te laisses pas bouffer, je suis là, et je serais toujours là, je comprends pas que tu puisses te laisser couler, tu sais peut être que c'est dur, peut être que tu as du mal a tout supporter, mais n'oublies jamais que dans l'histoire nous sommes deux et nous seront toujours deux Tom.. S'il te plait dit au moins quelques choses. Que je sache, que je ne me batte pas dans le vide, juste une personne qui veut se laisser couler.
Tom regardait son frère, le fixant, pas d'émissions non, juste un regard vide ... Bill s'en emporta.
Bill : Réagis bordel t'as décidé quoi ? d'me pourrir la vie c'est ça ? tu veux quoi que je craque ? Ca y est t'as réussi, mais c'est qu'il va se réjouir au fond de lui, tu ne vois même pas le mal que tu me fais a être comme ça, putain Tom, elles sont passées ou tes vannes foireuses, nos batailles, tout ce que l'ont pouvait faire ? Hein Tom ? on en est ou ? Tu me fais chier Tom tu le comprends ça ? Ah oui elle était belle ta chanson « dans la nuit » ou l'on partage soit disant tout, « tu es tout ce que je suis et tout ce qui coule dans mes veines », N'importe quoi ouais, je suis quoi maintenant hein ? La machine qui te fait vivre, mais je ne suis même plus celui qui te redonne ton sourire, je ne suis plus rien pour toi c'est ça ? Allez Tom ! Crache-le ! Vas-y Tom ! Dit le que je te pourris la vie, que je te détruis et que tu me déteste car j'ai entre mes doigts ta putain de vie que t'as flingué ! PUTAIN TOM MAIS DIS-LE !
Bill était pris de spasmes, la douleur, l'angoisse, la fatigue, l'état de Tom, tout , tout, s'accumulait, il s'avança vers son frère et le secoua en lui hurlant dessus « DIS LE TOM ». Tom pris lentement son frère dans ses bras et lui caressa la nuque comme il le faisait avant et lui murmura à l'oreille « tout ce qui coule dans mes veines est du poison Bill... Tu es mon remède, ma piqûre de bonheur, jt'en supplie m'abandonne pas, j'y arriverai pas sans toi ... » Bill pleurait plus fort et Tom caressait toujours sa nuque.

On réalise seulement sa bêtise Tom, il te fallait enfin savoir que Bill dépendait de toi pour vivre Tom ? Il te fallait la preuve ? Personnage odieux que tu es Tom, as tu vu jusqu'ou as tu poussé ton frère Tom ? Est ce que maintenant tout ça c'est terminé ? tes bêtises, ce vide, ta vie ? As tu enfin fait le bon choix Tom ? pour une fois dans ta vie tu as suivi ton c½ur et suivit celui qui le fait battre, alors Tom tu mets enfin les chances de ton coté, tu vas guérir Tom le sait, il suffit maintenant de croire en toi et de voir que le bonheur artificiel menait à ta perte et non pas à un état de plaisance Tom... Maintenant ton Bonheur est dans tes bras tâche de ne plus déraper, c'est comme dans un jeu Tom, tu viens de prendre ta dernière vie, la prochaine fois c'est « Game Over » et il n'y aura plus de Bill en joker, alors reprends le contrôle Tom, pour le bien de tous, pour Ton bien Tom...

FIN
Gott, quel carnage, je vous le poste enfin, je ne sais pas s'il pourra vous plaire et même être a la hauteur. Moi même j'en suis deçue mais bon...
Bonne nuit pour ma part, je n'arrive pas a dormir =/
Merci a vous toutes de venir regulièrement et de me lire.
Zerbrochen.
# Posté le mercredi 02 avril 2008 11:54
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 07:16

OS #3 : Nerver Forget.

OS #3 : Nerver Forget.
Titre : Never Forget
Warning : Aucun
Naration : Externe.


Peut être que dans le Vide, on peut tout lire, dans le néant on peut se perdre, dans l'inconscient on peut rêver, dans la réalité, on se permet juste de fixer le Vide, le Néant ou de penser à notre Inconscient, c'est juste l'issus de sortie.

Assise non loin de cette Maison Orange, une petite fille, compte silencieusement, les papillons qu'elle croise. Assise dans sa jolie robe orange, ses cheveux bouclés se soulèvent lentement au grès du vent, fronçant son petit nez, feignant l'air concentré, elle compte. Ses petites jambes en travers du chemin de Sablé, qui mène à ce joli parc ou elle compte ses papillons.

Dans cette maison, un petit garçon est accoudé devant sa fenêtre et regarde le parc, ses petits yeux brillants se posent sur cette fillette, les larmes continuent encore et toujours de tomber, telles de fines gouttelettes perçues à la rosé sur les fleurs de sa Maman. Tom, oui c'est ça, ce petit garçon à la chevelure dorée, pleure devant sa fenêtre, il attend. Non loin de lui sa Maman se rapproche et lui dit de sortir un peu. Qu'il reviendra dans très peu de temps, mais pour Tom " très peu de temps " c'est comme une Eternité, à quoi bon ?

Tom quitte sa fenêtre et claque la porte d'entrée pour faire comprendre à sa Maman que son intérêt à lui n'était pas de vouloir se pavaner dans un parc à compter les papillons. Sortit d'une fureur, ne réfléchissant plus, il traverse la route et entre dans le parc marche à une allure soutenue sans regarder en travers de son chemin, ses petits cheveux emmêlés virevoltant en synchronisation de ses pas. Ni une ni deux, le prochain pas sera le dernier, Tom ne lève pas les yeux, et trébuche dans ce qui ressemble à des jambes. Et se laisse tomber, pleurant de plus belle, accumulation de tout. La douleur n'est pas présente, si ce n'est que dans son petit c½ur.

La petite Fille avait tourné vivement la tête en voyant cet être tomber en face d'elle, de ces petits yeux grands ouverts, elle le fixait, elle voulait pleurer avec lui, comme si, elle avait en une seconde ressenti sa peur, son malheur et sa douleur. Elle se leva et se pencha tout près de lui en lui secouant l'épaule. Pas de réponse, juste des sanglots transperçant son minuscule c½ur. Elle avait peur, elle voulait partir en courant, elle ne rencontrait pas souvent des gens et lorsqu'elle en rencontrait, elle les perdait ou elle les faisait souffrir, ou il se moquait tout bonnement d'elle. Si Jolie petite Fille qu'est-elle.

Tom releva la tête vers cette bouille d'ange qui l'a regardait avec des yeux au bord des larmes, puis il se mit sur ses fesses. Tournant la tête pour constater les dégâts. Rien. Il se retourna lentement vers Elle, devant son visage plus qu'Angélique et lui dit tout doucement en reniflant :

Tom : C'est dangereux de laisser ses jambes en plein milieu d'un passage !
Elle sourit, mais ne parla pas. Elle se retourna et prit un carnet tout jaune. Puis glissa son stylo entre ses petites mains, elle lui écrit : « Je suis désolée de t'avoir fait tomber et de te faire pleurer », elle tourna le carnet vers Tom et lui sourit timidement, comme si, elle avait volé un bonbon dans la boite que toutes les Mamans cachent. Tom fut surpri.

Tom : Tu ne parles pas ? Ba je veux dire que t'as pas de langue ?
Elle rigola ouvertement, un petit rire cristallin, un petit rire qui vous donne le sourire, et vous dit que ces petits êtres ne devraient pas être malheureux. Elle reprit son calepin et écrit : « Si une comme toi, mais moi elle ne marche pas bien ! Pourquoi tu pleures ? »

Des yeux semblables à des billes firent leur apparition, Tom l'a regardait comme si, elle n'était pas humaine. Il reprit de plus belle :
Tom : Mais pourquoi elle marche pas comme moi, c'est facile non ? En faite, je sais pas comment sa marche une langue ! Dit-il en entrant en réflexion. Elle sourit devant sa mine concentrée, puis lui tapota l'épaule en lui montrant son carnet : « Tu n'as pas répondu à ma question ! ». Tom baissa la tête à se souvenir.

Tom : C'est juste que mon p'tit frère il est partit loin de moi. Retorqua-t-il sentant de nouvelles larmes arriver. Elle lui tapota l'épaule : « Moi je suis toute seule à la maison, papa il est partit et Maman, elle part tous les soirs, je ne sais pas où, mais elle dit que c'est pour moi qu'elle fait ça »
Tom : Moi non plus j'ai pu de papa, il est partit avec une madame qui ressemble à Barbie avec encore plus de maquillage, et papa il a prit Bill. Maman, elle dit qu'il reviendra bientôt, mais bientôt c'est quand ? moi j'suis toujours avec Bill. J'aime pas quand j'sais pas ou il est et quand j'sais pas s'qui fait. C'est nul ! dit-il en recommençant à pleurer.
Elle s'approcha doucement et lui montra son calepin : « Je suis triste pour toi, mais en pensant tout fort à lui, j'suis sûre qu'il est toujours avec toi », elle s'approcha et le prit dans ses petits bras.

Peut être qu'à 7ans, on ne comprend pas tout ce qui nous entoure, on ne comprend pas non plus le manège que font les adultes pour nous préserver. On ne comprend pas pourquoi nous devons souffrir à notre âge, on sait seulement que tout ce que font les adultes ce sont des choses de grands et que nous sommes petits.

Elle releva sa tête blonde et lui remontra le livre : « Je m'appelle Ange, c'est papa qui m'a donné mon prénom, parce qu'il savait qu'il allait monter dans les nuages, c'est Maman qui l'a dit », elle leva la tête vers le ciel et sourit, un joli petit sourire éclairé par ses dents de laits blanches, un vrai sourire, plein de tendresse remplit de toute la naïveté qu'une enfant de 7 ans peut encore donner. Tom la regarda, il comprit que son Papa à elle n'était plus de ce Monde.

Tom : Moi il revient que pour les vacances et il prend toujours Bill soupire-t-il. Tu sais je suis aussi sage que Bill, mais il dit que voir deux fois la même tête pendant longtemps c'est ennuyant. Maman elle dit que Papa c'est un con finit, et ça fait rire Bill et moi, mais j'ai pas envie de rire quand il est pas là. Dis tu veux être comme un Bill pour moi ? demande-t-il en souriant !

Elle le regarda et sourit plissant son nez, lui donnant son livre : « C'est quoi un Bill ? »
Tom : c'est un jumeau ! Mais dis tu parle pas du tout ?
Elle baissa la tête : « Si mais je bégaye, alors c'est dur ! »
Tom : Ca veut dire quoi ?
Ange : « Que je n'arrive pas à dire un mot en entier »
Tom : Mais c'est pas dur ! Tu veux que je t'apprenne ?

Son visage enfantin s'illumina et elle le regarda avec des yeux brillants.
Ange : « Maman, elle essaye quand elle peut, elle va pas être en colère si c'est toi qui fait ? »
Tom : Euuh, je sais pas, j'pense pas ! C'est cool si tu parles comme moi non ?
Ange : « Ouais ! »
Tom : Alors tu peux dire mon prénom ! dit-il en souriant.
Ange : « c'est quoi ton prénom ? »
Tom rigola : C'est Tom, T, O , M épela-t-il fièrement ! C'pas dur hein ?
Elle fit non de la tête et se concentra.
Ange : T..t..to..to..to.m.. TOM ! finit-elle ! Elle leva les yeux vers lui, il la regardait, entendre sa petite voix toute cristalline, lui donna des frissons.
Tom : Ouaiis ! dit-il enjoué, elle est belle ta voix à toi !
Elle sourit ! Ils continuèrent toute l'après midi, jusqu'à ce qu'il soit l'heure, ils se réunissaient tous les jours dans ce parc, et Tom aidait Ange comme il pouvait, elle progressait, elle arrivait à dire, son prénom, celui de Tom, et papillon sans bégayer une seul fois.

Au fur et à mesure des années, ils apprirent à mieux se connaître, à ne plus se séparer, à oublier l'handicap d'Ange, et réussir une vie, malgré les difficultés.

Le Papa de Tom ramenait Bill après chaque vacances que Tom passait avec Ange. Tom apprit aussi la situation familiale d'Ange le statut de sa Maman qui sortait les soirs. Mais quoi qu'il dise ou fasse, Ange avait toujours le sourire. Elle avait finalement trouvé son frère qu'elle n'avait jamais eu, un Homme qui avait aussi trop tôt disparu de sa vie, une personne protectrice.

C'était son petit Tom, tout blondinet. Certes maintenant ils avaient grandit, Tom n'était plus le petit Tom qu'elle avait connu, c'était un grand trop grand garçon, recouvert de dreads, brunes et blondes, arborant des pantalons larges pour un corps trop bien fait. Un sourire à en faire tomber plus d'une. Mais il restait pour elle ce petit garçon qui pleurait son p'tit frère.

Pour Tom sa Ange aussi avait changé, ce n'était plus la petite fille dans sa robe Orange, non, elle avait maintenant grandit, elle restait quand même petite avec ses cheveux blonds, ses jolies boucles, et sa p'tite frimousse, qu'elle fronçait pour réfléchir. Son Ange qui avait fait de véritable progrès qui pouvait maintenant parler convenablement, mais qui bégayait encore en état de stresse. Mais après tout, elle avait surmonté le plus gros avec cette personne qui c'était étalé sur ses jambes.

Ellipse
Une nouvelle rentrée. On passe un cap pour ne plus jamais revenir en arrière, Ange s'était familiarisée avec ce collège, elle avait réussit est s'intégrer malgré son handicap, elle avait surmonté ses peurs en partie grâce à lui. Mais là, ils rentraient tous les deux dans le Monde des grands, dans le Monde ou plus l'apparence physique compte ainsi que les relations. Ange, elle avait peur de ce Monde là. Allongée dans ce parc, elle entendit des pas, elle ne releva pas tête mais reconnu cette démarche assurée, puis vit un amas de dreads se pencher sur elle, et elle se prit un bisou sur la joue.

Ange : Salut Tom !
Tom : Salut ! Tu vas bien ?
Ange : Comme à chaque nouvelle rentrée.
Tom : J'dirais donc que ça va pas dit-il en commençant à la chatouiller.
Ange : gigotant dans tous les sens : No.. Nooooon Tooom, steplait arrête, rigole-t-elle.
Tom : Tu sais que tu n'es pas du tout mais pas du tout convaincante.
Ange : Pauv' con !
Tom prit un air outré : Tu oses ?
Ange : Ouais dit-t-elle sur le ton du défi.
Tom laissa tomber ses mains, puis s'allongea dans l'herbe, et Ange vint sur son torse, il lui caressait les cheveux.
Tom : Dis Ange, tu te souviens, j'tavais parlé d'une école de musique !
Ange : Hum et ?
Tom : Je suis accepté. Finit-il tout doucement.
Ange : Et ?
Tom : Je fais ma rentrée, en même temps que toi mais pas dans le même établissement. Risque-t-il.
Ange : Je.j..je ne co..com..com..comprend p.p..pas !
Tom : Ange, calme-toi !
Ange : T..t..tu p..p..pa.pars ?
Tom : Hey, calme-toi, ce n'est rien, j'ai pas eu le temps de finir, regarde dans l'état que tu te mets.
Ange le regarda incrédule. Tom continua.
Tom : Mon lycée, n'est pas le même que toi, et je ne serais pas dans ta classe, mais il y aura Bill, pour une durée de deux mois, après nous sommes transférés dans le bâtiment en travaux, juste à coté du Lycée, on sera en cours commune, cantine et tout ça. Tu vois je te laisse pas. Ange s'il te plait, ne crois pas que je te laisse.
Ange respira un bon coup avant de commencer à parler, le stresse l'avait envahi, elle avait peur, toute seule sans lui, ce n'est pas pareil.
Ange : C'est long. T'sera plus là, pour moi comme avant. Tu sais que j'ai peur de chaque rentrée.
Tom : Je sais, mais je serais là pour t'attendre à la sortie. Je serais toujours là.

Ellipse.
La rentrée de Tom s'était très bien passé, il avait fait de nouvelle connaissance, quant à Ange sa nouvelle connaissance était les toilettes avec Bill qui attendait inlassablement derrière. On dit toujours qu'une personne heureuse, fait une personne malheureuse sur Terre, Tom a fait d'Ange un être malheureux et Ange a fait de Tom un être heureux.

Entre moquerie et non-intégration, Ange en avait bavé ses derniers mois. Le premier jour fût le pire, une présentation orale sans le regard de Tom, lui avait été fatale, elle n'avait pas commencé le début de sa phrase, qu'elle se sentait extrêmement mal et quand elle prit la parole, elle se mit à bégayé ce qui enclencha une moquerie générale, puis la fuite d'Ange dans les toilettes, ce soir là ce fût Tom qui est allé la chercher. Elle n'était pas sortie, épuiser par ses pleures, elle était rentrée dans ses bras en dormant, bercé par celui qui la soutenait depuis le début. Klein Engel.

Les deux mois qui ont suivit ont été sûrement les plus difficiles pour Ange. Tout ce qu'avait fait Tom pour la protéger finissait par tomber a l'eau. Mais elle tenait le coup, se disait que chaque pas la rapprochait de Tom et quand, le bâtiment fût enfin ouvert. Et qu'elle vît Tom arriver, elle lui sauta au cou, prenant une bouffer de son oxygène en pleine face, même si c'était devant tout une cours, devant des professeurs, et devant une bonne centaine d'élèves, elle s'en foutait, ce qu'elle voulait, c'était ses bras. Et ce fût la première fois qu'ils la virent enfin sourire, la première fois, qu'elle prononça ses paroles sans bégayer, c'était comme au tout début.

Il était enfin là. Par mis eux.
Ne jamais oublier, Ne jamais Pardonner.
Toujours se souvenir que le rire n'est pas approprié à toutes les situations.

FIN

____________________*

Tout d'abord une grand grand grand Merci pour tous vos commentaires, compliments itoussa, je ne pense pas que je le mérite mais bon, et dire que je pensais l'avoir foiré Goldner Augenblick comme je l'ai dis a Cloé, qui a du le lire avant tout le Monde xD, Bref, je suis là pour vous dire que le prochain OS arrivera je ne sais pas trop quand mais je ferais mon possible pour que vous n'attendez pas trop,
- j'ai le bac bientôt je dois quand même reviser -

Pour le Thème du prochain j'aimerai votre avis car j'ai deux idées qui me trote dans la tête, la prem's serait sur les jumeaux petits, et l'autre sur une fillette et Tom petit enfin à vous de voir, vous me dites celui qui vous plairait.
Un autre que j'ai dejà commencé écrire sur un Handicap aussi, Oh mais ça m'en fait tout de même trois :)
a vous écrire mais pour vous c'est un plaisir.

Bon vous me dites tout ça, je reviens vite :) ah oui pour les personnes qui veulent être prevenu, mettez le moi dans les messages skyblog comme ça c'est plus pratique. Merci
Pleins de bisous, Prenez soins de vous.
Et un grand Merci a Lily* und Aurélie* et Cloé*. Ne cherchez pas, même sans vous connaitre beaucoup, vous m'apportez enormément.

Edit :
Et pour finir, j'ai été taguée par Elle

Règles du tague :
Chaque personne taguée doit ecrire 7 choses à savoir sur elle. Les personnes taguées doivent écrire sur leur blog les règles. La personne taguée doit taguer à son tour 7 personnes et les mettre sur son blog. Il faut preciser qui vous a taguée. Tu n'as pas le droit de taguer la personne qui t'a taguée. Tu ne peux pas être taguée plus de 7 fois.

- Je n'aime pas les Légumes verts xD
- Je joue du Piano depuis toute petite.
- J'ai une peur bleue des enfants.
- Je suis en Terminale Scientifique et j'ai 5 de moyenne en math =D
- J'adore les livres d'Amélie Nothomb.
- Je ne quitte jamais le Bracelet du LFC
- Je dors encore avec Pilou et j'ai 17ans sans 4 dents.


Je ne tagues personnes ;)
Parce que je n'aime pas respecter les règles =)
# Posté le dimanche 27 avril 2008 13:20
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 07:17

OS #4 : Qu'est ce que la vie ?

OS #4 : Qu'est ce que la vie ?
Os #4 : Qu'est ce que la vie ?
Warning : Aucun
Thème : Handicap.

Une porte claque, les gouttes de pluies tombent doucement, par habitude le jeune brun remonte sa fermeture et ressert un peu plus sa veste et commence à accélérer le pas, ils se font plus rapides. Il veut être à la maison le plus vite possible. Il n'aime pas quand Il est dans cette demeure avec sa mère, si on peut encore la nommer comme ça. Sa chevelure danse au grès du vent et se colle doucement à son si beau visage, tellement fragile, blanc comme la porcelaine, il brille éclairé par la lumière des lampadaires. La pluie se fait de plus en plus conséquente, le fait de courir n'arrangerait même pas les choses de toute manière il est déjà trempé.

Il prend alors le temps de regarder les gouttes de pluies finirent leurs chutes, elles tombent sur la pâleur de son visage, la crainte serait que celui-ci se brise en mille morceaux sous le poids des gouttes d'eau qui la percute. Mais cette contemplation n'est que fictive, juste deux secondes et le Monde reprend le contrôle et tourne dans une valse infernale et nous emmène avec lui-même si tu ne sais pas danser on te met dans le lot et tu tournes, tournes avec lui. Qu'est ce que la vie alors ?

Le jeune se presse et ce se décide finalement à courir. Il ne va pas bien mais ce n'est que du ressentis au fond de lui ces sentiments ne lui appartiennent pas, non ! Ce sont ceux de son homologue, mais qu'est ce qu'il lui arrive alors ? Il tourne, et prend la toute petit rue non fréquentable, la peur ? Il s'en moque il veut juste retourner auprès de Lui, il savait que c'était une erreur de partir mais il le fallait. Il ne veut tout de même pas finir son avenir comme sa mère le fait. Non ça il ne réduira pas à cela.

Il arrive devant un immeuble, une faible lumière éclaire le hall, une lumière semblable à celle qui veille les morts. Que ce lieu est froid, il vous glace le sang et vous terrorise, la seule chose qui vous vient à l'esprit lorsque vous êtes ici n'est que le mot « Part ! » . Il se dépêche dans l'escalier, non les ascenseurs ici ne fonctionnent pas. Il se trouve devant une porte couleur verdâtre qui vous enlève toute joie qui se cache au fond de votre corps celle qui vous aide devant le spectacle qui se trouve devant cette porte. Des cries se font attendre, quelqu'un pleure... Est ce de la Cruauté ?

Ce jeune homme qui se trouve devant la porte se nomme Bill, Bill Kaulitz, 16 ans, et responsable de son grand frère, son grand frère jumeau. Etrangement quand on dit cela comme ça, ça sonne faux. Mais attendez de voir ce qu'il vous attend et vous comprendrez que votre chez vous à vous c'est le meilleur et que se plaindre ne mène à rien.

POV Bill
Je tourne la clenche et je sais ce qui m'attend, j'ai une boule au ventre j'ai peur pour Tom. Tom c'est mon Grand frère, mais Tom il n'est pas comme tous les grands frères, non Tom lui il est malade il doit vivre avec quelque chose. J'entre dans la pièce et tourne la tête vers cette personne qui hurle sur mon frère.

Bill : Ta gueule putain ! tu ne vois pas que tu l'effraie !
... : T'es rentré toi ? T'étais ou hein ? Traîner ton cul hein ?
Bill : Ou j'étais ? je te l'ais dit Simone je t'ais dis que j'allais m'inscrire à mon école, tu te souviens au moins dans quelle école ? Bien sûr que non tu es beaucoup trop ivre pour te souvenir ! et qu'est ce que tu as fait toi ? hein ? hors mis hurler sur Tom ?
Simone : Je.. Ton frère n'est qu'un bon à rien, si je lui crie dessus il y a une raison. Il ne fait rien que de se balancer d'avant en arrière en murmurant « Bill », tu crois que c'est normal ?
Bill : Comment tu peux dire ça ! Tu sais que ce n'est pas de sa faute et tu sais qu'il n'est pas normal ! Est ce que tu l'as amené au centre aujourd'hui ? Il a besoin d'y aller tu comprends ça ! Merde ! Tu sais que s'il n'y va pas ils vont te retirer la garde, mais est ce que tu réfléchis, au moins !
Simone : Tu me parle sur un autre ton dit-elle en le menaçant, essayant de se lever. Elle tituba et retomba lourdement sur le fauteuil.
Bill : Tu vois tu es tellement ivre, que tu ne tiens pas debout, tu me dégoûte, comment tu peux nous faire ça ? Hein ? Comm..
Tom : ARRETEZ ! stop ! stop ! stop ! stop !
Tom avait hurlé, je le regardais incompréhensif, il se leva et se dirigea vers moi et me prit dans ses bras, recommençant à pleurer.
Tom : Maman, elle a dit que j'étais nul et que je ne servais à rien dans sa vie et que je ne faisais que l'embêter et que.. et qu'elle ne m'aimait pas et que si je.. si je..partais elle se..se..rait heureuse. dit-il dans le cou de Bill en pleurant. Et toi Bill est ce que tu m'aime comme Maman ?
Bill : Chut là, ça va aller, je lui caressais les cheveux et lui murmura doucement, et en lui frottant le dos, moi je t'aimerais toujours et je serais toujours là, tu le sais Tom, je te le répète souvent. Ne l'oublie jamais. Viens on va aller dans la chambre.

Tom ne dit rien et suivit Bill dans la chambre, ou Bill l'allongea sur le lit. Tom se laissa faire, c'est ce qu'on appel « moment de crise », il faut simplement attendre, il est dans le vide, pour vous, pour les personnes qui le regarde de l'extérieur. Mais j'ai appris avec le temps, et maintenant je sais que là Tom il est dans son petit Monde, mais qu'il faut toujours une personne avec lui. Je m'approche de lui et tire une de ses dreads, il ne bouge pas la tête et ne daigne même pas tourner ses yeux, rien. Il est inerte, et j'ai mal de le voir comme ça, car s'il souffre je souffre avec.

On marche à deux ne jamais oublier, moi je ne peux pas oublier que j'ai Tom, et je ne peux pas m'empêcher de penser que j'aurais pu être malade à sa place. Mais non je m'en suis sortit indemne et putain ce que je voudrais être à sa place et qu'il soit heureux et souriant et qu'il ne pense pas qu'il soit un poids pour moi ... Je n'ai pas la relation que les jumeaux ont normalement, moi Tom je peux tout de même tout lui dire mais ça ne l'atteint pas, et il ne cherchera pas la solution a mes problèmes il va écouter d'une oreille plus que distraite et me sourire. Son sourire c'est mon bonheur, mais il me manque mon grand frère et elle me la prit, cette saloperie de maladie me la prit.

Et ça me torture, je ne pense pas que vous puissez vous mettre à ma place, non, vous ne savez pas ce que c'est d'apprendre que votre frère sera malade toute sa vie. Qu'il faudra l'aider toute sa vie, et qu'il ne pourra jamais vivre sans vous, vous savez d'or et déjà que votre vie c'est lui et rien d'autre que lui. Qu'il aura besoin que de vous, de votre sourire de votre bonheur, de vos bras et de vos mots, et que jamais vous n'aurez ces sentiments en retour car il ne comprend pas ce que c'est. Car Tom, il ne fait pas tellement la différence entre le bien et le mal, ni la joie ou la douleur, Tom il vit dans le Monde heureux des enfants joyeux.

Tom est Autiste. Et il doit se rendre tous les matins à 9 heures au centre pour être entouré et apprendre à vivre, car sa maladie est caractérisée par des troubles du comportements, Tom est au stade moyen, c'est à dire qu'avec tout ce qu'il a comme suivit, il ne veut toujours pas sortir de la maison et aller dans des magasins, pour l'emmener au centre les matins c'est souvent la guerre, mais avec l'aide de Marc on y arrive c'est son éducateur. Maintenant vous connaissez ma vie.
Fin du POV

Tom est toujours allongé et Bill lui le regarde, près à agir, vous savez avec ces enfants là on ne sait jamais ce qu'il va se passer et ce qu'ils vont faire. Un petit geste, il tourne la tête vers son homologue et lui sourit. Ce que la vie est belle quand il lui sourit. Finalement il ne perd pas tout son temps, non pas quand il a ce genre de moment. Même si derrière cette porte, elle hurle à s'en déchirer la voix, est s'en perforer les poumons, elle hurle tout ce qu'elle peut mais elle ne fera rien contre leur lien, ils sont dans leur petite bulle et c'est ce qui aide Tom a tenir : le Monde de son frère.

Tom : Pourquoi Maman elle hurle comme ça ? On a fait du mal ? Tu sais Bill j'ai été sage comme tu as dis et j'ai rien fait dit-il dans une voix plus que douce. J'te le promets ! rajoutant un sourire.
Bill : Je te crois Tom, c'est juste que maman, elle est énervée après moi c'est juste ça.
Tom : Pourquoi elle dit que je ne suis rien ?
Bill soupirant : Elle ne veut pas te blesser en disant ça, tu sais il arrive que des gens disent des paroles ou des mots qu'ils regrettent, mais ils ne l'avoueront jamais.
Tom : Alors Maman, elle m'aime bien dit-il tout joyeux.
Bill : Oui Maman t'aime. Viens là.

Bill prit Tom dans ses bras frêles et le berça, entre les bruits de coup sur la porte et les noms d'oiseaux de sa maman. Il le serra le plus fort qu'il le pouvait de toute manière il ne pouvait que lui apporter ça. Sa présence. Demain sera un autre jour, mais dès qu'il le pourra il sortira son frère de là.

POV Bill
Le matin n'été jamais chose facile, il fallait lever Tom, l'obliger à prendre sa douche et puis je devais ensuite partir pour l'école mais aujourd'hui, je serais une nouvelle fois en retard. Je voulais êtes sûr qu'il soit au centre quand je partirais. Je lève Tom et lui me tire les cheveux.
Bill : Oui bonjour à toi aussi. Tu te lève et tu vas dans la salle de bain j'arrive.
Tom : Tu vas encore me mettre dans l'eau ?
Bill : Ouais dit-il en souriant. Mon frère est un vrai gamin, il a peur de l'eau et le matin c'est toujours la même chose.
Tom : Non ! Je ne veux pas !
Bill : Je n'ai pas demandé ton avis Tom, tu vas là bas un point c'est tout ! C'est au choix, ou c'est moi ou c'est l'autre vieille.
Tom : Ouais c'est bon j'y vais.

Une victoire dans le matin, l'autre épreuve sera le centre. Arrivée dans la salle de bain, il me regardait tout peureux, comme si j'allais le tuer. Et son regard de chien battu, je l'ais tous les matins, tom c'est un grand enfant finalement, et il ne sera que ça toute sa vie. Toute notre vie. Je dois me dépêcher, je le pousse dans le bac à douche et allume l'eau. Il hurle et me met une grande claque. Je passe mes doigts sur ma joue endolorie. Tom s'est recroquevillé dans le bac à douche où l'eau ne peut pas l'atteindre. Je le détaille, il commence à pleurer et à se balancer .

Un enfant Autiste est un enfant qui a des pulsions et des actes de violences. Tom est grand et il ne sent pas tellement sa force. Je me lève et vais dans la douche. Tom sanglote encore et me murmure des désolés, je ne réponds pas. Je commence à le laver, je le sors et l'essuie il est cramponné à moi et ne veut pas me lâcher.
Bill : Tom s'il te plait tu peux me lâcher ? Je suis juste là.
Tom : Non ! Je suis désolé. Je ne voulais pas tu sais, je ne voulais pas dit-il en murmurant sans cesse cette phrase.
Bill : Je sais Tom, je le sais, c'est pas grave.
Tom : Si t'es tout rouge sur ta joue.
Bill : Ca partira, ne t'inquiète pas, allez tu vas dans la chambre, j'ai mis tes habits sur la chaise, tu prends tu t'habilles, tu mets pas le haut a l'envers s'il te plait. Je lui fis un bisou sur la joue. Un enfant autiste à besoin d'être rassuré qu'importe le moment et la raison.

Tom partit et Bill s'adossa au mur, soufflant. Il avait mal sa joue lui lançait. Tom ne l'avait pas loupé. C'était souvent que Tom sans savoir réagir tapait Bill, mais qu'est ce que vous pouvez lui dire ? Il ne comprend pas on acte, pour lui, c'est comme si, Bill était entré de force dans son Monde et était devenu une menace, il essaie de se défendre comme il peut. Il n'a plus que ça Tom, il n'a plus que son Monde et son Bill, rien d'autre.

Bill sort de la pièce et va dans la chambre, Tom est assit sur la rambarde du petit balcon. Panique ? Plus maintenant, quand Tom est là c'est qu'il ne va pas bien, il n'a pas la notion de danger, et il a plus peur de l'eau que du vide qui s'étend sous ses pieds.
Bill : Tom ?
Tom ne répondit pas, il ne bougea pas non plus. C'était le vide, son petit Monde reprend le dessus, étrange de voir une personne sur le bord d'un balcon, on pourrait penser à un suicide, mais non. Tom lui ne se rend pas compte de ce qu'il fait. Bill s'approche doucement de lui, pour ne pas que la panique gagne Tom.
Bill : Tomi dit-il avec toute la douceur que sa voix lui permettait.
Tom se retourna et sourie à Bill, un sourire sincère, on dirait que le vrai Tom est là, que son frère revient. Bill vient de se prendre une claque de bonheur en pleine et à la pelle il ramasse les étincelles qui tombent de ses yeux. Le bonheur. Voilà.
Son homologue se retourna et vint prendre Bill dans ses bras. Une personne Autiste à besoin de sentir la présence de l'être qui le chérit et le rassure le plus. C'est comme un enfant qui sert sa peluche dans le noir pour se rassurer. Tom sert Bill pour se rassurer.
Tom : Pourquoi tu me laisse tout seul Billou ?
Bill : De quoi tu parles ?
Tom : Il est exactement 8h38 dans 22 minutes, Marc va venir. Et je serai tout seul, là bas avec tous les gens, tu sais Bill je ne suis pas bête, je sais que tu veux réussir ta vie et être heureux. Mais s'il te plait me laisse pas tout seul parce que je suis Malade. Tu n'as pas le droit.

Bill ne sut quoi répondre.

Qu'est ce que l'on peut dire à une personne qui pense que vous vous moquez de lui alors que votre vie ne tourne qu'autour de lui. Qu'est que vous pouvez faire lorsque vous apprenez que votre frère pense que vous le traitez comme un Idiot. Qu'est ce que vous pouvez Dire ? Faire ? Réagir ?

Il resserra plus son étreinte, et murmura quelques mots dans l'oreille de Tom, Bill se sentait blessé au fond de lui. Il se sacrifie pour Tom. Ses paroles lui font un mal de chien, tel un couteau s'enfonçant dans sa proie. Son c½ur se fend, son sourire tombe. Tom pense vraiment ce qu'il dit ?

Bill : Tu devrais effacer ce genre de pensée Tom, je voudrais que tu comprennes que ce que tu viens de me dire est très douloureux pour moi parce que tu es mon frère jumeau et que je sais que tu es malade mais, je sais aussi que jamais je ne te laisserai seul, et que dans toute cette putain de vie, il n'y à que nous, tu m'entends Tom, que nous deux. Et bien sûr que je veux réussir ma vie, car ma vie, elle sera avec toi et je veux que tu sois heureux, pas comme nous le sommes maintenant dans cette foutue misère avec Maman qui te détruit de jour en jour. Je veux que tu puisses être heureux malgré ton handicap Tom sache-le.
Tom se mit à pleurer : Je.. Je.. J'voulais pas te faire mal Billou, J'voulais juste qu'tu m'dise que tu m'aimais fort.
Bill lui caressa le dos : Je t'aime fort, bien plus fort que toi tu aime Pilou.
Tom : C'est vrai dit-il dans une mine joyeuse en relevant les yeux brillants de larmes.
Bill : Bien sûr.
Tom : Et pilou il va être Jaloux ?
Bill : Non, parce que Pilou il sera toujours avec nous. Ne t'inquiète pas. Maintenant va dans la cuisine et va t'asseoir, ne fait pas de bruit si maman est sur le canapé.
Tom hocha la tête et se dirigea vers la cuisine, tirant Pilou au passage. Bill était attendrit par la scène. Un enfant Autiste est un enfant malade, mais c'est aussi un être humain comme vous. Avec ses faiblesses.

Bill souffla un bon coup, il ne restait plus longtemps avant que Marc arrive, et que Simone se réveil. Tom allait bien il ne fallait pas qu'elle gâche tout. Bill prit soin de passer devant la chambre de sa mère et tourna la clef. Une chose en moins sur la liste, reste plus qu'est se battre pour que Tom comprenne qu'il a besoin d'aller au centre. Bill arriva à son tour, il vit Tom, assis caressant les oreilles de Pilou, son doudou. Attendrit il avança vers Tom et lui caressa ses dreads, Tom releva la tête et lui sourit.
Tom : dans 5 minutes, Marc il est là.
Bill : Je sais Tom.
Tom : Tu vas me laisser avec lui ?
Bill : Il le faut Tom, je te l'ai expliqué.
Tom : Tu viens le soir me chercher avec Pilou ?
Bill : Tu as le droit de prendre Pilou Tom, oui c'est moi qui vient te chercher ce soir, mais je ne serais peut être pas à l'heure.
Tom : Si tu viens.
Bill lui déposa son bol devant lui et lui colla une tartine dans la bouche, lui caressant la joue.
Bill : Ne dis pas de bêtises, mange et dépêche-toi.
Tom sourit et le bruit d'une main percutant la porte retentit, son sourire disparu. Bill alla ouvrir lassant Marc entrer.
Marc : Bonjour Tom !
Tom : ...
Bill : Il n'a pas envie d'y aller, comme tous les jours.
Marc : Ce n'est pas un souci, je vais faire en sorte qu'il n'y ait pas de débordement.

Un enfant Autiste, pour se défendre et un enfant violent.Cette peur qui lui tiraille le ventre, il l'a transforme en force, pour solidifié sa carapace. Celui qui en fait les frais ? Bill.
Marc : Allez, Tom tu finis ton déjeuner et on y va ! Dit-il doucement.
Tom : Pilou il peut venir ?
Marc : Bien sûr que oui.
Tom : Bill il peut venir ?
Marc : Tom, ça ne marche pas comme ça.
Tom : Mais Bill lui il peut venir, il sera sage comme Pilou. S'te plait !
Marc : Non Tom tu le sais.
Tom : Ba j'viens pas dit-il en allant derrière son frère.
Marc : Tom, on ne joue pas. On va être en retard et Bill aussi. S'il te plait, tu reviens ce soir.
Tom : Non ! Qui dit que ce soir tu ne diras pas : Tom tu reste au centre ?
Marc : Mais enfin, on ne va pas te garder demande à Bill !
Tom passa sa tête pour être en face de Bill, et lui murmura c'est vrai ?
Bill : Oui c'est vrai, je viendrais te chercher et on rentrera dans notre chez nous.
Tom : Si Bill il l'a dit alors je viens. Dit-il fièrement.

Marc prit Tom part la main, il dit au revoir à son frère et partit avec Marc qui lui lança un regard de compassion.
Bill : Marc ! Le demandé se retourna.
Marc : Oui ?
Bill : Je peux ? Juste une dernière fois ?
Marc hocha la tête et, Bill couru, prendre Tom dans ses bras, il le serra fort, aussi fort qu'il le pouvait, il voulait passer toute sa tendresse et tout l'amour qu'il avait pour son frère. Et lui murmura.
Bill : Souviens-toi, que jamais je ne t'oublierai, et je te fais la promesse que je viendrais te cherche le plus vite possible de cet endroit. On ne serait plus que tous les trois, Tom, Bill et Pilou. Je t'aime grand frère.

Tom ne comprit pas, c'est lorsqu'il vit Bill pleurer qu'il s'aperçut qu'une chose n'allait pas. Marc le reprit par la main, et l'emmena dans la voiture. Mais Tom ne voulait plus il se mit à hurler et est se débattre.
Tom : Tu m'avais promis Bill, que tu viendrais ce soir tu m'avais promis. Tu vas me laisser tout seul, comme papa et après tu seras comme maman tu diras que jamais tu ne m'as jamais aimé. TU M'AVAIS PROMIS.
Marc sera plus fort Tom et le mit dans la voiture, il pleurait. Murmurant "Bill" en serrant Pilou.

Pour Bill cette image fut déchirante, car ce matin au courrier une lettre du juge était arrivée et spécifiée que la Garde de Tom Kaulitz était retiré à sa tutrice légale du Nom de Simone Kaulitz. Le second tuteur de Tom demeurait Bill. Mais il ne pouvait prendre sa garde qu'a sa majorité. Le droit de visite était autorisé à Bill seulement à lui.
Le soir même Bill s'était rendu auprès de son frère, Tom avait été violent est avait frappé Bill.
Le mieux qu'il trouva à faire c'est de lui écrire ce pourquoi il ne pouvait plus revenir à la maison. Puis les semaines se sont suivies et Bill est retourné voir son frère, Tom n'avait toujours pardonné le fait que Bill le laisse ici. Mais c'était habitué aux visites surprises de son frère lors des tests ou des séances et ça Tom, ça le faisait sourire. Les années se sont écoulées, à sa majorité, Bill sortit Tom du centre et ils se sont installés dans un appartement non loin de celui ci. Tom fait de véritable effort, il peut désormais sortir dans la rue, certes encore avec Bill, mais il le fait. Il a confié à Bill qu'un jour il sortira tout seul avec Pilou, comme les grands.

Finalement qu'est ce que la vie ?

Pour Bill ? La vie de Tom et son Sourire.
Pour Tom ? La vie avec Bill et Pilou.
Pour eux ? C'est seulement leurs présences.


FIN

__________ *
Je suis desolée du retard. L'autre Os Arriverait surement dans la semaine ou en fin de semaine.
J'espère que celui ci vous plaira. J'attend vos commentaires.
Merci pour vos visites et vos commentaires.
Zerbrochen-Herz.
# Posté le jeudi 01 mai 2008 16:59
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 07:18