Os #4 : Qu'est ce que la vie ?
Warning : Aucun
Thème : Handicap.
Une porte claque, les gouttes de pluies tombent doucement, par habitude le jeune brun remonte sa fermeture et ressert un peu plus sa veste et commence à accélérer le pas, ils se font plus rapides. Il veut être à la maison le plus vite possible. Il n'aime pas quand
Il est dans cette demeure avec sa mère, si on peut encore la nommer comme ça. Sa chevelure danse au grès du vent et se colle doucement à son si beau visage, tellement fragile, blanc comme la porcelaine, il brille éclairé par la lumière des lampadaires. La pluie se fait de plus en plus conséquente, le fait de courir n'arrangerait même pas les choses de toute manière il est déjà trempé.
Il prend alors le temps de regarder les gouttes de pluies finirent leurs chutes, elles tombent sur la pâleur de son visage, la crainte serait que celui-ci se brise en mille morceaux sous le poids des gouttes d'eau qui la percute. Mais cette contemplation n'est que fictive, juste deux secondes et le Monde reprend le contrôle et tourne dans une valse infernale et nous emmène avec lui-même si tu ne sais pas danser on te met dans le lot et tu tournes, tournes avec lui.
Qu'est ce que la vie alors ? Le jeune se presse et ce se décide finalement à courir.
Il ne va pas bien mais ce n'est que du ressentis au fond de lui ces sentiments ne lui appartiennent pas, non ! Ce sont ceux de son homologue, mais qu'est ce qu'il lui arrive alors ? Il tourne, et prend la toute petit rue non fréquentable, la peur ? Il s'en moque il veut juste retourner auprès de
Lui, il savait que c'était une erreur de partir mais il le fallait. Il ne veut tout de même pas finir son avenir comme sa mère le fait. Non ça il ne réduira pas à cela.
Il arrive devant un immeuble, une faible lumière éclaire le hall, une lumière semblable à celle qui veille les morts. Que ce lieu est froid, il vous glace le sang et vous terrorise, la seule chose qui vous vient à l'esprit lorsque vous êtes ici n'est que le mot « Part ! » . Il se dépêche dans l'escalier, non les ascenseurs ici ne fonctionnent pas. Il se trouve devant une porte couleur verdâtre qui vous enlève toute joie qui se cache au fond de votre corps celle qui vous aide devant le spectacle qui se trouve devant cette porte. Des cries se font attendre, quelqu'un pleure... Est ce de la Cruauté ?
Ce jeune homme qui se trouve devant la porte se nomme Bill, Bill Kaulitz, 16 ans, et responsable de son grand frère, son grand frère jumeau. Etrangement quand on dit cela comme ça, ça sonne faux. Mais attendez de voir ce qu'il vous attend et vous comprendrez que votre chez vous à vous c'est le meilleur et que se plaindre ne mène à rien.
POV BillJe tourne la clenche et je sais ce qui m'attend, j'ai une boule au ventre j'ai peur pour Tom. Tom c'est mon Grand frère, mais Tom il n'est pas comme tous les grands frères, non Tom lui il est malade il doit vivre avec quelque chose. J'entre dans la pièce et tourne la tête vers cette personne qui hurle sur mon frère.
Bill : Ta gueule putain ! tu ne vois pas que tu l'effraie !
... : T'es rentré toi ? T'étais ou hein ? Traîner ton cul hein ?
Bill : Ou j'étais ? je te l'ais dit Simone je t'ais dis que j'allais m'inscrire à mon école, tu te souviens au moins dans quelle école ? Bien sûr que non tu es beaucoup trop ivre pour te souvenir ! et qu'est ce que tu as fait toi ? hein ? hors mis hurler sur Tom ?
Simone : Je.. Ton frère n'est qu'un bon à rien, si je lui crie dessus il y a une raison. Il ne fait rien que de se balancer d'avant en arrière en murmurant « Bill », tu crois que c'est normal ?
Bill : Comment tu peux dire ça ! Tu sais que ce n'est pas de sa faute et tu sais qu'il n'est pas normal ! Est ce que tu l'as amené au centre aujourd'hui ? Il a besoin d'y aller tu comprends ça ! Merde ! Tu sais que s'il n'y va pas ils vont te retirer la garde, mais est ce que tu réfléchis, au moins !
Simone : Tu me parle sur un autre ton
dit-elle en le menaçant, essayant de se lever. Elle tituba et retomba lourdement sur le fauteuil.
Bill : Tu vois tu es tellement ivre, que tu ne tiens pas debout, tu me dégoûte, comment tu peux nous faire ça ? Hein ? Comm..
Tom : ARRETEZ ! stop ! stop ! stop ! stop !
Tom avait hurlé, je le regardais incompréhensif, il se leva et se dirigea vers moi et me prit dans ses bras, recommençant à pleurer.
Tom : Maman, elle a dit que j'étais nul et que je ne servais à rien dans sa vie et que je ne faisais que l'embêter et que.. et qu'elle ne m'aimait pas et que si je.. si je..partais elle se..se..rait heureuse.
dit-il dans le cou de Bill en pleurant. Et toi Bill est ce que tu m'aime comme Maman ?
Bill : Chut là, ça va aller, je lui caressais les cheveux et lui murmura doucement, et en lui frottant le dos, moi je t'aimerais toujours et je serais toujours là, tu le sais Tom, je te le répète souvent. Ne l'oublie jamais. Viens on va aller dans la chambre.
Tom ne dit rien et suivit Bill dans la chambre, ou Bill l'allongea sur le lit. Tom se laissa faire, c'est ce qu'on appel « moment de crise », il faut simplement attendre, il est dans le vide, pour vous, pour les personnes qui le regarde de l'extérieur. Mais j'ai appris avec le temps, et maintenant je sais que là Tom il est dans son petit Monde, mais qu'il faut toujours une personne avec lui. Je m'approche de lui et tire une de ses dreads, il ne bouge pas la tête et ne daigne même pas tourner ses yeux, rien. Il est inerte, et j'ai mal de le voir comme ça, car s'il souffre je souffre avec.
On marche à deux ne jamais oublier, moi je ne peux pas oublier que j'ai Tom, et je ne peux pas m'empêcher de penser que j'aurais pu être malade à sa place. Mais non je m'en suis sortit indemne et putain ce que je voudrais être à sa place et qu'il soit heureux et souriant et qu'il ne pense pas qu'il soit un poids pour moi ... Je n'ai pas la relation que les jumeaux ont normalement, moi Tom je peux tout de même tout lui dire mais ça ne l'atteint pas, et il ne cherchera pas la solution a mes problèmes il va écouter d'une oreille plus que distraite et me sourire. Son sourire c'est mon bonheur, mais il me manque mon grand frère et elle me la prit, cette saloperie de maladie me la prit.
Et ça me torture, je ne pense pas que vous puissez vous mettre à ma place, non, vous ne savez pas ce que c'est d'apprendre que votre frère sera malade toute sa vie. Qu'il faudra l'aider toute sa vie, et qu'il ne pourra jamais vivre sans vous, vous savez d'or et déjà que votre vie c'est lui et rien d'autre que lui. Qu'il aura besoin que de vous, de votre sourire de votre bonheur, de vos bras et de vos mots, et que jamais vous n'aurez ces sentiments en retour car il ne comprend pas ce que c'est. Car Tom, il ne fait pas tellement la différence entre le bien et le mal, ni la joie ou la douleur, Tom il vit dans le Monde heureux des enfants joyeux.
Tom est Autiste. Et il doit se rendre tous les matins à 9 heures au centre pour être entouré et apprendre à vivre, car sa maladie est caractérisée par des troubles du comportements, Tom est au stade moyen, c'est à dire qu'avec tout ce qu'il a comme suivit, il ne veut toujours pas sortir de la maison et aller dans des magasins, pour l'emmener au centre les matins c'est souvent la guerre, mais avec l'aide de Marc on y arrive c'est son éducateur. Maintenant vous connaissez ma vie.
Fin du POVTom est toujours allongé et Bill lui le regarde, près à agir, vous savez avec ces enfants là on ne sait jamais ce qu'il va se passer et ce qu'ils vont faire. Un petit geste, il tourne la tête vers son homologue et lui sourit. Ce que la vie est belle quand il lui sourit. Finalement il ne perd pas tout son temps, non pas quand il a ce genre de moment. Même si derrière cette porte, elle hurle à s'en déchirer la voix, est s'en perforer les poumons, elle hurle tout ce qu'elle peut mais elle ne fera rien contre leur lien, ils sont dans leur petite bulle et c'est ce qui aide Tom a tenir : le Monde de son frère.
Tom : Pourquoi Maman elle hurle comme ça ? On a fait du mal ? Tu sais Bill j'ai été sage comme tu as dis et j'ai rien fait
dit-il dans une voix plus que douce. J'te le promets !
rajoutant un sourire.Bill : Je te crois Tom, c'est juste que maman, elle est énervée après moi c'est juste ça.
Tom : Pourquoi elle dit que je ne suis rien ?
Bill soupirant : Elle ne veut pas te blesser en disant ça, tu sais il arrive que des gens disent des paroles ou des mots qu'ils regrettent, mais ils ne l'avoueront jamais.
Tom : Alors Maman, elle m'aime bien
dit-il tout joyeux.Bill : Oui Maman t'aime. Viens là.
Bill prit Tom dans ses bras frêles et le berça, entre les bruits de coup sur la porte et les noms d'oiseaux de sa maman. Il le serra le plus fort qu'il le pouvait de toute manière il ne pouvait que lui apporter ça. Sa présence. Demain sera un autre jour, mais dès qu'il le pourra il sortira son frère de là.
POV BillLe matin n'été jamais chose facile, il fallait lever Tom, l'obliger à prendre sa douche et puis je devais ensuite partir pour l'école mais aujourd'hui, je serais une nouvelle fois en retard. Je voulais êtes sûr qu'il soit au centre quand je partirais. Je lève Tom et lui me tire les cheveux.
Bill : Oui bonjour à toi aussi. Tu te lève et tu vas dans la salle de bain j'arrive.
Tom : Tu vas encore me mettre dans l'eau ?
Bill : Ouais
dit-il en souriant. Mon frère est un vrai gamin, il a peur de l'eau et le matin c'est toujours la même chose.
Tom : Non ! Je ne veux pas !
Bill : Je n'ai pas demandé ton avis Tom, tu vas là bas un point c'est tout ! C'est au choix, ou c'est moi ou c'est l'autre vieille.
Tom : Ouais c'est bon j'y vais.
Une victoire dans le matin, l'autre épreuve sera le centre. Arrivée dans la salle de bain, il me regardait tout peureux, comme si j'allais le tuer. Et son regard de chien battu, je l'ais tous les matins, tom c'est un grand enfant finalement, et il ne sera que ça toute sa vie. Toute notre vie. Je dois me dépêcher, je le pousse dans le bac à douche et allume l'eau. Il hurle et me met une grande claque. Je passe mes doigts sur ma joue endolorie. Tom s'est recroquevillé dans le bac à douche où l'eau ne peut pas l'atteindre. Je le détaille, il commence à pleurer et à se balancer .
Un enfant Autiste est un enfant qui a des pulsions et des actes de violences. Tom est grand et il ne sent pas tellement sa force. Je me lève et vais dans la douche. Tom sanglote encore et me murmure des désolés, je ne réponds pas. Je commence à le laver, je le sors et l'essuie il est cramponné à moi et ne veut pas me lâcher.
Bill : Tom s'il te plait tu peux me lâcher ? Je suis juste là.
Tom : Non ! Je suis désolé. Je ne voulais pas tu sais, je ne voulais pas
dit-il en murmurant sans cesse cette phrase.Bill : Je sais Tom, je le sais, c'est pas grave.
Tom : Si t'es tout rouge sur ta joue.
Bill : Ca partira, ne t'inquiète pas, allez tu vas dans la chambre, j'ai mis tes habits sur la chaise, tu prends tu t'habilles, tu mets pas le haut a l'envers s'il te plait. Je lui fis un bisou sur la joue.
Un enfant autiste à besoin d'être rassuré qu'importe le moment et la raison.Tom partit et Bill s'adossa au mur, soufflant. Il avait mal sa joue lui lançait. Tom ne l'avait pas loupé. C'était souvent que Tom sans savoir réagir tapait Bill, mais qu'est ce que vous pouvez lui dire ? Il ne comprend pas on acte, pour lui, c'est comme si, Bill était entré de force dans son Monde et était devenu une menace, il essaie de se défendre comme il peut. Il n'a plus que ça Tom, il n'a plus que son Monde et son Bill, rien d'autre.
Bill sort de la pièce et va dans la chambre, Tom est assit sur la rambarde du petit balcon. Panique ? Plus maintenant, quand Tom est là c'est qu'il ne va pas bien, il n'a pas la notion de danger, et il a plus peur de l'eau que du vide qui s'étend sous ses pieds.
Bill : Tom ?
Tom ne répondit pas, il ne bougea pas non plus. C'était le vide, son petit Monde reprend le dessus, étrange de voir une personne sur le bord d'un balcon, on pourrait penser à un suicide, mais non. Tom lui ne se rend pas compte de ce qu'il fait. Bill s'approche doucement de lui, pour ne pas que la panique gagne Tom.
Bill : Tomi
dit-il avec toute la douceur que sa voix lui permettait.Tom se retourna et sourie à Bill, un sourire sincère, on dirait que le vrai Tom est là, que son frère revient. Bill vient de se prendre une claque de bonheur en pleine et à la pelle il ramasse les étincelles qui tombent de ses yeux. Le bonheur. Voilà.
Son homologue se retourna et vint prendre Bill dans ses bras.
Une personne Autiste à besoin de sentir la présence de l'être qui le chérit et le rassure le plus. C'est comme un enfant qui sert sa peluche dans le noir pour se rassurer. Tom sert Bill pour se rassurer.
Tom : Pourquoi tu me laisse tout seul Billou ?
Bill : De quoi tu parles ?
Tom : Il est exactement 8h38 dans 22 minutes, Marc va venir. Et je serai tout seul, là bas avec tous les gens, tu sais Bill je ne suis pas bête, je sais que tu veux réussir ta vie et être heureux. Mais s'il te plait me laisse pas tout seul parce que je suis Malade. Tu n'as pas le droit.
Bill ne sut quoi répondre.
Qu'est ce que l'on peut dire à une personne qui pense que vous vous moquez de lui alors que votre vie ne tourne qu'autour de lui. Qu'est que vous pouvez faire lorsque vous apprenez que votre frère pense que vous le traitez comme un Idiot. Qu'est ce que vous pouvez Dire ? Faire ? Réagir ?
Il resserra plus son étreinte, et murmura quelques mots dans l'oreille de Tom, Bill se sentait blessé au fond de lui. Il se sacrifie pour Tom. Ses paroles lui font un mal de chien, tel un couteau s'enfonçant dans sa proie. Son c½ur se fend, son sourire tombe. Tom pense vraiment ce qu'il dit ?
Bill : Tu devrais effacer ce genre de pensée Tom, je voudrais que tu comprennes que ce que tu viens de me dire est très douloureux pour moi parce que tu es mon frère jumeau et que je sais que tu es malade mais, je sais aussi que jamais je ne te laisserai seul, et que dans toute cette putain de vie, il n'y à que nous, tu m'entends Tom, que nous deux. Et bien sûr que je veux réussir ma vie, car ma vie, elle sera avec toi et je veux que tu sois heureux, pas comme nous le sommes maintenant dans cette foutue misère avec Maman qui te détruit de jour en jour. Je veux que tu puisses être heureux malgré ton handicap Tom sache-le.
Tom se mit à pleurer : Je.. Je.. J'voulais pas te faire mal Billou, J'voulais juste qu'tu m'dise que tu m'aimais fort.
Bill lui caressa le dos : Je t'aime fort, bien plus fort que toi tu aime Pilou.
Tom : C'est vrai
dit-il dans une mine joyeuse en relevant les yeux brillants de larmes.Bill : Bien sûr.
Tom : Et pilou il va être Jaloux ?
Bill : Non, parce que Pilou il sera toujours avec nous. Ne t'inquiète pas. Maintenant va dans la cuisine et va t'asseoir, ne fait pas de bruit si maman est sur le canapé.
Tom hocha la tête et se dirigea vers la cuisine, tirant Pilou au passage. Bill était attendrit par la scène.
Un enfant Autiste est un enfant malade, mais c'est aussi un être humain comme vous. Avec ses faiblesses.Bill souffla un bon coup, il ne restait plus longtemps avant que Marc arrive, et que Simone se réveil. Tom allait bien il ne fallait pas qu'elle gâche tout. Bill prit soin de passer devant la chambre de sa mère et tourna la clef. Une chose en moins sur la liste, reste plus qu'est se battre pour que Tom comprenne qu'il a besoin d'aller au centre. Bill arriva à son tour, il vit Tom, assis caressant les oreilles de Pilou, son doudou. Attendrit il avança vers Tom et lui caressa ses dreads, Tom releva la tête et lui sourit.
Tom : dans 5 minutes, Marc il est là.
Bill : Je sais Tom.
Tom : Tu vas me laisser avec lui ?
Bill : Il le faut Tom, je te l'ai expliqué.
Tom : Tu viens le soir me chercher avec Pilou ?
Bill : Tu as le droit de prendre Pilou Tom, oui c'est moi qui vient te chercher ce soir, mais je ne serais peut être pas à l'heure.
Tom : Si tu viens.
Bill lui déposa son bol devant lui et lui colla une tartine dans la bouche, lui caressant la joue.
Bill : Ne dis pas de bêtises, mange et dépêche-toi.
Tom sourit et le bruit d'une main percutant la porte retentit, son sourire disparu. Bill alla ouvrir lassant Marc entrer.
Marc : Bonjour Tom !
Tom : ...
Bill : Il n'a pas envie d'y aller, comme tous les jours.
Marc : Ce n'est pas un souci, je vais faire en sorte qu'il n'y ait pas de débordement.
Un enfant Autiste, pour se défendre et un enfant violent.Cette peur qui lui tiraille le ventre, il l'a transforme en force, pour solidifié sa carapace. Celui qui en fait les frais ? Bill.
Marc : Allez, Tom tu finis ton déjeuner et on y va ! Dit-il doucement.
Tom : Pilou il peut venir ?
Marc : Bien sûr que oui.
Tom : Bill il peut venir ?
Marc : Tom, ça ne marche pas comme ça.
Tom : Mais Bill lui il peut venir, il sera sage comme Pilou. S'te plait !
Marc : Non Tom tu le sais.
Tom : Ba j'viens pas dit-il en allant derrière son frère.
Marc : Tom, on ne joue pas. On va être en retard et Bill aussi. S'il te plait, tu reviens ce soir.
Tom : Non ! Qui dit que ce soir tu ne diras pas : Tom tu reste au centre ?
Marc : Mais enfin, on ne va pas te garder demande à Bill !
Tom passa sa tête pour être en face de Bill, et
lui murmura c'est vrai ?
Bill : Oui c'est vrai, je viendrais te chercher et on rentrera dans notre chez nous.
Tom : Si Bill il l'a dit alors je viens.
Dit-il fièrement.Marc prit Tom part la main, il dit au revoir à son frère et partit avec Marc qui lui lança un regard de compassion.
Bill : Marc ! Le demandé se retourna.
Marc : Oui ?
Bill : Je peux ? Juste une dernière fois ?
Marc hocha la tête et, Bill couru, prendre Tom dans ses bras, il le serra fort, aussi fort qu'il le pouvait, il voulait passer toute sa tendresse et tout l'amour qu'il avait pour son frère. Et lui murmura.
Bill : Souviens-toi, que jamais je ne t'oublierai, et je te fais la promesse que je viendrais te cherche le plus vite possible de cet endroit. On ne serait plus que tous les trois, Tom, Bill et Pilou. Je t'aime grand frère.
Tom ne comprit pas, c'est lorsqu'il vit Bill pleurer qu'il s'aperçut qu'une chose n'allait pas. Marc le reprit par la main, et l'emmena dans la voiture. Mais Tom ne voulait plus il se mit à hurler et est se débattre.
Tom : Tu m'avais promis Bill, que tu viendrais ce soir tu m'avais promis. Tu vas me laisser tout seul, comme papa et après tu seras comme maman tu diras que jamais tu ne m'as jamais aimé. TU M'AVAIS PROMIS.
Marc sera plus fort Tom et le mit dans la voiture, il pleurait. Murmurant "Bill" en serrant Pilou.
Pour Bill cette image fut déchirante, car ce matin au courrier une lettre du juge était arrivée et spécifiée que la Garde de Tom Kaulitz était retiré à sa tutrice légale du Nom de Simone Kaulitz. Le second tuteur de Tom demeurait Bill. Mais il ne pouvait prendre sa garde qu'a sa majorité. Le droit de visite était autorisé à Bill seulement à lui.
Le soir même Bill s'était rendu auprès de son frère, Tom avait été violent est avait frappé Bill.
Le mieux qu'il trouva à faire c'est de lui écrire ce pourquoi il ne pouvait plus revenir à la maison. Puis les semaines se sont suivies et Bill est retourné voir son frère, Tom n'avait toujours pardonné le fait que Bill le laisse ici. Mais c'était habitué aux visites surprises de son frère lors des tests ou des séances et ça Tom, ça le faisait sourire. Les années se sont écoulées, à sa majorité, Bill sortit Tom du centre et ils se sont installés dans un appartement non loin de celui ci. Tom fait de véritable effort, il peut désormais sortir dans la rue, certes encore avec Bill, mais il le fait. Il a confié à Bill qu'un jour il sortira tout seul avec Pilou, comme les grands.
Finalement qu'est ce que la vie ?
Pour Bill ? La vie de Tom et son Sourire.
Pour Tom ? La vie avec Bill et Pilou.
Pour eux ? C'est seulement leurs présences.FIN
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Je suis desolée du retard. L'autre Os Arriverait surement dans la semaine ou en fin de semaine.
J'espère que celui ci vous plaira. J'attend vos commentaires.
Merci pour vos visites et vos commentaires.
Zerbrochen-Herz.